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Commencez l'aventure maintenant en participant au banquet qui a lieu chaque année en l'honneur de la paix entre les royaumes. Cette cérémonie scelle l'harmonie et la coopération entre Arendelle, Dun Broch, Agrabah et Corona. Tous les habitants sont conviés dans l'une des vertes plaines de Dun Broch pour se souvenir du passé, se réjouir de leur présent et envisager leur futur. clique
"La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]



 

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MessageSujet: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mer 29 Avr - 0:41

Les cours... J'adorais les potions, j'avais toujours aimé cette matière au point que j'en étais devenu perfectionniste, avec moi et avec mes élèves. Mais ceux qui étaient vraiment passionnés appréciaient sans doute ce côté là de ma personnalité, ce qui n'enlevaient pas les points détestables. Du moins détestables pour eux. J'aimais être ainsi. C'était moi, et me changer était de l'ordre de l'impossible, j'étais bien trop borné et obtus. Hors de questions de me dire ce que j'avais à faire, ceux qui avait essayé c'était heurté à un mur plus solide qu'ils ne l'aurait cru.

Je sortis à l'extérieur de Poudlard et allait vers la foret interdite. C'était le seul endroit que j'avais trouvé pour fumer en paix. J'avais adopté cette mauvaise habitude à l'âge de seize ans. Autant dire que cela faisait un petit moment. Mais une cigarette de temps en temps, ça ne faisait pas de mal. Il fallait bien mourir de quelque chose de toute manière, et s'il y avait quelqu'un qui n'avait pas peur de cette broutille, c'était moi. Dormir pour le restant de mes jours sans ne plus rien sentir. Bouarf, pourquoi avoir peur d'une chose aussi insignifiante, hein ?

Au bord de la forêt, je m'assis sur une souche et sortis une cigarette de mon étui, et l'allumais d'un geste sec. Je tirais la première bouffée avec une satisfaction évidente et fermais les yeux en soufflant doucement la fumée. J'aimais ces petits moments de calme dans la journée. Ça me permettait de me déconnecter des cours, de la famille et des Mangemorts. Bien que j'étais fier de ce que j'étais, se vider la tête faisait toujours le plus grand bien, et croyez moi, c'est souvent bénéfique mentalement parlant.

J'ouvris de nouveau les yeux et penchais la tête sur le côté, un sourire en coin. La vision qui s'offrait à moi était plaisante. J'avais toujours aimé les femmes, et certaines de mes élèves valaient le coup d'oeil. Oh, j'avais déjà couché avec certaines de mes élèves adultes, mais je m'arrangeais pour que cela ne s'ébruite pas. Le seul à être au courant, c'était Alex. On avait ça en commun, l'amour des femmes. Et là, c'était encore une élève. Miss Chersterfield, Automne... Elle était en offensive magique, me semblait-il. Je tirai de nouveau, préparais mon plus beau sourire et allait voir la propriétaire de ce petit corps de femme svelte et très attirant. Je lui effleurais l'épaule pour manifester ma présence.

« Et bien Miss Automne, vous n'avez pas cours à cette heure ? »


Loin d'être pleins de reproches, je m'adressais à elle de manière décontracté et amusé. Je fumais encore, veillant à ne pas l'atteindre avec la fumer. Je ne tenais pas à me faire dégager à cause d'une cigarette.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Sam 2 Mai - 23:05




Quelle heure était-il exactement, elle ne le savait pas. Elle s’en moquait même. Les cours avaient été achevés et il aurait fallu qu’elle se rende dans sa chambre ou dans la Grande Salle pour diner mais Automne n’en avait aucune envie. Le bruit et la chaleur qui régnait dans la pièce auraient sûrement dû la rassurer mais il n’en était rien. Le brouhaha et les voix de ses camarades ne faisaient que l’énerver un peu plus chaque jour. Elle devenait tellement lunatique que c’en était agaçant. Passant d’une humeur joyeuse à une humeur ténébreuse, du rire aux pleurs en un rien de temps on aurait pu remettre la faute sur son stress, sa légère crainte de la magie noire et de son statut de sang de bourbe mais il ne fallait pas négliger son tempérament le plus merdique possible. Dans sa tête raisonnait la voix du seigneur des ténèbres, sifflante, grinçante, effrayante. Elle ne l’a quittée plus et parfois même se demandait-elle si ça n’était pas le but. Peut-être voulait-il faire souffrir les sangs impurs telle qu’elle pour leur faire comprendre sa puissance ? Elle ne savait pas. Elle était totalement perdue, ne sachant pas où aller, quoi penser, comment agir. Elle pourrait rejoindre l’Ordre du Phénix, espérant trouver du réconfort et un semblant d’espoir pour sa sécurité mais elle était trop craintive. Sa propre sécurité ne passait, certes, pas avant celle des autres mais de là à se proposer comme membre d’une organisation secrète dont le but était de combattre les forces du mal… c’était une mission suicide et malheureusement Automne n’en était pas encore à ce stade.

Sans réfléchir, elle avait marché, son sac sur les épaules, sa cape rangée en boule à l’intérieur, préférant profiter de la fraicheur de la journée plutôt que de se trimballer avec ce long manteau sur les épaules. Elle avait fini par sortir, saluant avec un léger sourire les personnes qu’elle connaissait, s’arrêtant tout de même pour discuter de temps à autres mais ne restant pas bien longtemps. Elle voulait du calme, de la solitude et un endroit isolé. Elle aurait pu aller à la bibliothèque, à l’observatoire ou encore chercher la salle sur demande mais s’enfermer à l’intérieur n’était pas une option qu’elle chérissait énormément. Alors elle avait préféré l’air frais, ses pieds la menant à traverser les pelouses, passant devant le saule cogneur qui avait doucement réagit à son approche lui arrachant un sourire amusé. Elle avait passé l’entrée de la forêt  interdite et avait continué sa marche, préférant s’enfoncer pleinement dans ce lieu si sombre plutôt que de se risquer à être interrompue dans ses rêveries.

Assise sur un rocher, elle avait alors apprécié en premier le silence qui régnait autour d’elle. Calme et apaisant, lui permettant de la relaxer comme il se devait. Finalement, elle avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment, vider son esprit pour évacuer tous les maux qui commençaient de plus en plus à s’entasser en elle. Mais cette béatitude qu’elle créait petit à petit s’était faite interrompre assez rapidement, ou en tout cas trop rapidement pour elle. Une main avait effleuré son épaule et elle avait sursauté. Elle s’était rapidement retournée, brusquement sortie de sa rêverie. Mike Owens, professeur de potions à Poudlard, se trouvait devant elle et elle n’avait pu retenir le rouge lui monter légèrement aux joues. Car il fallait l’avouer, elle le trouvait attirant. Une attirance peut-être un peu trop prononcé qui la dérangeait énormément et qui la mettait affreusement mal à l’aise. Elle se sentait alors si faible face à lui, perdant au départ sa force mentale –enfin si elle existait toujours – et la faisant parfois bafouiller des âneries dignes d’une pimbêche de première année. « J’ai finis ma journée figurez-vous. » Elle s’était détachée de lui, se plaçant face à lui et tentant en vain de l’affronter. Affronter son regard et sa personne qu’elle avait tant de mal à ne pas apprécier. Elle le savait sadique, elle le savait méchant et parfois irrespectueux envers ses élèves mais elle n’arrivait pas à se dégager de cet étrange sentiment qui gisait en elle. Un béguin ? Sûrement, mais elle espérait qu’il resterait passager.

D’une main, elle avait pris la cigarette de son professeur. Non, elle n’était pas une chose faible. Oui, elle était forte. Non elle n’avait pas peur de son impulsivité. Oui elle faisait ce qu’elle voulait quand elle voulait. Une rebelle ? Peut-être, elle se moquait qu’on lui donne un titre ou qu’on la range dans une catégorie. Elle était juste elle, Automne Chesterfield. Elle avait donc porté la drogue à sa bouche, tirant une longue taffe et laissant le poison emplir ses poumons. Amer et brulant, jamais elle ne comprendrait cet amour de la cigarette. Cependant, il lui arrivait de fumer, quand l’occasion se présenter comme aujourd’hui, de façon passagère sur des coups de têtes et sans vraiment instaurer une dépendance en elle. Car c’était bien ce qu’elle refusait : la dépendance. Se sentir esclave d’une si petite chose qui la pourrirait de l’intérieur était totalement hors de question. « Donc vous vous cachez pour fumer ? Ou alors vous êtes venus pour foutre le feu à la forêt ? » Imaginer son professeur se cacher de Walter Elias pour fumer l’amusait et elle n’avait pas pu retenir un sourire étirer ses lèvres.

Elle avait rendu la tige de nicotine à Mike et d’un élastique avait attaché ses cheveux en un chignon rapide. Laisser pendre sa tignasse le long de son cou n’était pas forcément quelque chose qu’elle chérissait, surtout lorsque l’air était humide, lui procurant alors une sensation désagréable sur sa peau.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mar 5 Mai - 20:10

De toute évidence, elle était prise d'une furieuse envie de se montrer orgueilleuse... A moins que ce ne soit du défi, ou mieux de la mauvaise humeur. J'aimais embêter les élèves qui avait une humeur de chien, ils ripostaient du tac au tac et avec une stupidité sans borne qui me faisaient bien rire, en général. Ce que j'utilisais pour bien les faire taire ensuite, c'était la base. Mais elle, non, c'était différent, je voyais autre chose dans le regard, une chose qui fit naître un petit sourire en coin sur mes lèvres. Elle essayait tout simplement de garder sa contenance. Je l'attirais manifestement et ce regard, cette fuite, c'était limite extatique. Bien ! Maintenant, je la fais tourner en bourrique où j'attends, hein ?

Elle prit ma cigarette, encore une fois je devinais que c'était pour garder une certaine contenance. Mais on ne me la fait pas à moi. On apprends pas à un vieux singe à faire la grimace, et en matière d'attirance et de séduction, je me débrouillais plutôt pas mal, hein. Elle avait fini sa journée, bien ! Tant mieux pour elle, et pour moi aussi du coup. Je ne pus m'empêcher d'avoir un petit rire à sa provocation.

« Ni l'un ni l'autre. Je ne me suis jamais caché, miss, et même Elias est au courant, du moment que j'efface les traces. Et mettre le feu à la forêt ne serait pas judicieux quand on sait tout ce qui s'y trouve et qui pourrait débarquer au château, ça ne me plairait pas, personnellement. »

Je lui fis un petit clin d'oeil et fit disparaître le mégot. Je pris le paquet dans ma poche et fit tomber une petite fiole par terre. Je souris en voyant que c'était une commande que je devais envoyer le soir-même et décidais d'en jouer. Je la ramassais et la tenais en évidence afin qu'elle la voit.

« Ah, l'art des potions est tellement complet. Savez-vous ce que c'est, Miss Chersterfield ? … De l'Amortentia. Une goutte me ferait immédiatement avoir une profonde attirance pour la personne que je vois, en l’occurrence ce serait vous, Automne. »

Je soupirai et la remis dans ma poche.

« Bref. Je dois envoyer ça ce soir, une cliente très réputé et que je n'aimerai pas décevoir... Cigarette ? Vous sembliez avoir envie d'une petite pause nicotinique. Autant en fumer une entière, non ? »

J'en pris une que j'allumais tout en lui tendant le paquet avec un petit sourire et un regard des plus charmeur. Elle ne pouvait pas me blâmer de l'embêter puisque je ne lui avais même pas fait comprendre que je savais que je l'attirais. Cela me faisait bien rire intérieurement, en tout cas.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Dim 31 Mai - 15:59


La vie n'est pas un jeu, jeune fille


L’amour véritable n’est pas quelque chose qu’on peut contrôler. Il nous tombe dessus sans qu’on puisse le savoir. Il s’accroche à notre cœur, le broie en milles morceaux et nous détruit de l’intérieur à petit feu. On dit souvent  que c’est le plus beau sentiment au monde mais si vous voulez mon avis il n’y a rien de pire que l’amour. Aimer c’est s’attacher. S’attacher c’est devenir dépendant. Et devenir dépendant c’est souffrir. Car chacune des drogues qu’on connaît est néfaste pour notre corps alors pourquoi cet amour factice que les gens se créent ne pourrait-il pas aussi être mauvais ? Car lorsqu’on aime on s’inquiète, on a peur, on souffre de l’intérieur, on se fait du soucis et on a peur pour la relation, peur de perdre l’aimé. Mais ce n’est rien d’autre qu’une souffrance l’amour, rien de mieux qu’un broyeur invisible qui ne se manifeste qu’une fois sa destruction accomplie. C’est un cancer maudit.

Automne savait que ce n’était pas de l’amour qu’elle ressentait pour ce professeur. Non, c’était juste un béguin. Son cœur battait comme il pourrait battre pour un chanteur très connu. Elle avait beau se donner un genre elle restait une demoiselle et les hormones qu’elle possédait ne pouvaient pas vraiment résister au charme fou de Mr Owens. Elle ne se voyait pas l’embrasser, elle ne se voyait pas avoir de relation avec lui et encore moins fut-elle sérieuse – encore aurait-il fallut qu’elle réussisse à imaginer cet homme dans une relation stable – alors elle ne s’inquiétait pas vraiment. Mais ce qui l’agaçait plus que tout au monde était ce pourpre qui ne cessait de se montrer sur ses joues lorsqu’elle était en sa présence. Ce rouge qui lui montait au visage, ces mains moites, elle n’aimait pas ce sentir aussi faible et aurait préféré le gifler pour cette chose qu’il lui faisait ressentir. Cependant elle ne le pouvait car alors, qu’est ce qu’on penserait d’elle si on apprenait qu’elle avait un béguin pour un professeur ? Déjà que sa réputation n’était parfois pas très glorieuse et que dans son historique elle ne possédait que des histoires d’un soir, elle n’avait pas envie qu’on l’accuse de « passer sous le bureau ».

Le gout amer de la cigarette ne lui plaisait pas et était malheureusement resté dans sa bouche. Pourquoi avait-elle voulu faire son intéressante en attrapant cette drogue ? C’était tellement exaspérant à quel point elle agissait sans réfléchir. Le proverbe de tourner la langue sept fois dans sa bouche était plus que conseiller pour Automne et elle aurait dû se l’obliger presque tous les jours tellement son monde devenait moisi avec toutes ces histoires inutiles qu’il lui arrivait. On l’insultait, elle réagissait. Le Mage Noir les agressait, elle pleurait. Trop indécise, trop lunatique, caractériser cette demoiselle par de simples mots était une bien belle folie. Ce préjugé que les femmes sont des êtres difficiles à comprendre était plus que justifié pour notre petite sorcière.

La fiole qui était tombée par terre avait légèrement attiré l’œil de la Gryffondor mais elle n’avait pas cherché à en comprendre l’utilisation. C’était une potion et elle n’avait pas envie de savoir plus d’informations. En réalité, la présence de ce professeur la mettait tellement mal à l’aise qu’elle avait envie de partir loin pour ne plus le voir. Cependant, lorsqu’il lui avait annoncé sa contenance son cœur avait manqué un battement. Le rouge avait fait plus que colorer ses joues et elle avait presque l’impression de ressembler à une tomate mais elle remerciait intérieurement l’obscurité de la nuit qui lui permettait de cacher cette gêne nouvelle. Evidemment que ce n’était pas son genre d’utiliser ce genre de potion. Jamais, au grand jamais, elle ne voudrait qu’on l’aime grâce à un élixir. Ce n’était pas ainsi qu’on aimait pour elle – même si ce n’était pas un sentiment qu’elle avait envie d’éprouver- et c’était absolument contre ses principes.

Elle l’avait regardé lui tendre le paquet de cigarettes et il y avait eu comme un vide en elle. Ca avait été comme une sorte de déclic dans sa tête et elle avait réussi à retrouver la force qu’elle pouvait obtenir dans des moments pareils. Car ce n’était pas la première fois qu’elle avait le béguin pour quelqu’un, elle avait déjà éprouvé des sentiments par le passé même si ce n’était jamais quelque chose de bien important. Cependant, toujours elle avait réussi à masquer ses émotions et ne dévoilant pas ses hontes à la personne visée. « Vous ne devriez pas agir de la sorte avec une élève. » Mais c’était une question puérile, elle le savait très bien. Mike Owens était évidemment quelqu’un qui se moquait complètement du règlement et c’était peut-être une de ces facettes qu’elle appréciait chez lui ou qui la dégoutait par la même occasion. Ils se ressemblaient tout en étant différents, des opposés comme des ressemblances et c’était une chose qu’Automne n’appréciait pas. « Mais vous vous en foutez j’imagine. Vous vous en moquez de tout si je ne m’abuse. Quelle potion vous préparez pour quel client, avec quelle fille vous trainez pour soulager vos pulsions masculines. » Quand je disais qu’elle devrait tourner sa langue sept fois dans sa bouche. Presque aussitôt avait-elle dit cela son ventre s’était serré se honte mais elle n’avait rien laissé paraître. Se montrer forte, ne pas lui faire comprendre la faiblesse qui la contenait. Elle ne savait pas comment il allait prendre cette remarque et préférait ne pas le savoir. Elle se sentait si mal, elle voulait partir loin et ne plus jamais revenir. Et dans des situations comme ça, elle n’avait envie que d’une chose : se saouler jusqu’à ce que le lendemain arrive et qu’elle ne se rappel plus de la veille. Car elle n’était pas la fille modèle, une débauchée qui avait des notes acceptables, mais qui n’était en rien des plus admirable. Mais c’était peut-être ça qui faisait le charme de notre sorcière : son aptitude à ne pas prendre en compte le regard des autres.

« Vous n’avez pas dans toutes vos potions bizarres un peu d’alcool ? Histoire qu’on s’occupe un peu la soirée au lieu de se regarder dans le blanc des yeux à nous raconter nos vies. Nan parce que je veux pas paraître méchante mais votre vie je m’en moque pas mal. » C’était vrai ? Elle ne le savait pas. Elle aimait qu’on lui parle, qu’on se confie à elle mais si il était question d’un professeur elle ne savait pas si c’était une bonne idée.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mer 3 Juin - 20:45


     

 Je peux être gentleman quand je veux


     


Cette élève m'intriguait fortement depuis quelques temps... Oh, je savais pertinemment que je n'étais pas la seule personne qu'elle intéressait, et pas que des élèves, à ce que j'avais entendu dire. Mais ce n'était que des rumeur... Tout comme sa réputation. Je ne pouvais la blâmer et je ne la jugeais même pas. Je ne faisais pas parti de ces hommes qui traitaient les femmes de salopes parce qu'elles couchaient, bien au contraire. C'était un signe de libération pour moi, et cette Automne était bel et bien une femme libérée, ça ne faisait aucun doute. Mais s'il y avait une chose que je ne ferai jamais, et c'était bien là un de mes seuls bons côtés, c'était la juger.

Lorsqu'elle me dit que je ne devrais pas agir ainsi avec une élèves, je ne pus qu'avoir un petit rire. Comptait-elle me dicter ce que j'avais à faire du haut de sa petit vingtaine d'années ? J'en doutais fort. Cependant, mon sang ne fit qu'un tour quand elle commença à déblatérer sur ma nonchalance, le fait que je me moquais apparemment de tout... Cette gamine avait de la répartie. Mais de la mauvaise répartie... me permettais-je de lui parler sur ce ton ? Même en cours, je ne le ferait jamais. Je m'avançais vers elle, si bien qu'elle du reculer contre un arbre, et je plaçais mes mains près de sa tête, mon visage également avant de lui murmurer.

« Vous ne me connaissez pas, jeune fille, pas plus que vous y connaissez quelque chose sur ce que je peux penser et vivre chaque jour. Je pourrais également vous blâmer sur votre réputation, ma chère, mais je ne le ferai pas parce que qu'il y a bien une chose que je hais en ce bas monde, c'est le jugement. J'admire votre flegme, Mademoiselle, et votre franchise. Mais vous devriez légèrement réfléchir avant de parler. Cessez de me considérer comme un ennemi et laissez-moi la chance d'agir... En gentleman. »

Cette élève, je savais qu'elle avait un faible pour moi, et je l'avais taquiné. Je reculais de deux pas avant de sourire et de tirer sur ma cigarette. Elle était le genre de fille méfiante et apparemment sûre d'elle... Pour le dernier point, j'étais presque certain qu'en fait elle doutait constamment d'elle-même. Et je savais qu'elle connaissait ma réputation de charmeur. Je n'avais pas été violent, ni même utilisé un ton cassant et méchant avec elle, juste une petite pointe de ton professoral, et une autre de ton charmeur et séducteur. C'était quitte ou double. Et je tenais à lui prouver que je pouvais agir en homme de bien... Du moins, pour le moment, bien entendu. L'occasion se présenta seule quand elle me parla d'alcool. Était-elle sérieuse Je soufflais la fumée de ma cigarette avant de dire d'un ton bas.

« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Automne. Il risquerait de se passer des choses sous l'emprise de l'alcool que vous pourriez regretter plus tard, et je ne tiens pas à cela. »

Gentleman ! Voilà une preuve que je pouvais l'être... Faussement bien entendu, mais il était vrai que je préférais une femme sobre dans mon lit, et non saoule. Mais je faisais bonne figure devant elle, avec même un petit sourire que l'obscurité naissante ne pouvait cacher.
 
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Lun 15 Juin - 15:05


La vie n'est pas un jeu, jeune fille


Souffle coupé, respiration forte, cœur battant, mains moites. Une force nouvelle, une force qui ne lui appartient pas. Ce n’est pas elle, ça ne doit pas être elle. Fuit, cours, pars loin de lui, de tout. Ne reste pas là, ne laisses pas ta vie t’échapper. Elle ne sait que faire, ses pieds semblent coller au sol. Impossible de détacher son regard de son professeur, elle sait que ce n’est pas bien. Elle sait qu’il ne faut pas. Mais ce n’est plus sa raison qui contrôle son corps, c’est autre chose. Ce n’est pas son cœur car ce n’est pas de l’amour. Attirée comme un aimant, il est le serpent et elle est Eve. Trop faible pour résister, elle s’approche du feu ardent au risque de se bruler. Mais elle n’a pas peur, au contraire, elle semble excitée comme un enfant à qui on annoncerait une bonne nouvelle. «  On va à la fête foraine mon  chéri » Et ce qu’il ne sait pas c’est que c’est un mensonge. Derrière la beauté se cache la laideur. Le monde est moche, le monde est enfer. Paradis est une allégorie, un vice qui n’existe pas. On pousse les gens à la mort, leur faisant croire qu’un monde meilleur peut exister mais c’est faux. Illusion et manipulation, tout est mascarade.

Que cherchait-elle en proposant de boire en sa compagnie ? Etait-elle devenue folle ? Non, elle ne réfléchissait plus. Plus de conséquences aux erreurs, plus de danger aux actes qu’elle accomplissait. Elle aurait pu se contrôler, réussir à laisser sa raison revenir aux commandes de son corps mais ça n’avait pas été le cas. Un refus et tout était reparti. On cherche à avoir ce qu’on ne peut pas obtenir. Elle se moque du bien elle se moque du mal, elle se moque de tout. Agissons et ensuite pensons. Elle se haïrait sûrement mais ça ne changerait rien. Tellement peu d’estime d’elle même, elle ne pensait pas que ça changerait grand chose de toute façon. Depuis toujours elle était la vicieuse, la dépravée, celle qui se moquait de tout. On parlait dans son dos mais ça n’avait pas d’importance. Elle savait qui elle était et c’était suffisant. Enfin, la situation avait tout de même changé. L’arrivée du Mage Noir dans le monde magique, le souvenir passé de son père qui l’avait lâchement abandonné, ne serait-elle pas en effet un déchet pour la société ?
Un sourire aux lèvres, elle souriait en admirant sa réaction. Prévisible ? Essayait-il de se donner un genre ou bien était-il vraiment ainsi ? Un gentleman, ça lui ressemblait et en même temps elle trouvait cela presque faux. « Des choses que je regretterai ? Vous êtes un si mauvais coup ? » Petite étincelle de malice dans le regard, le sourire aux lèvres elle détache ses cheveux en ressentant un vent frais venir lui glacer la peau. Un sentiment étrange s’était installé en elle mais elle n’en prenait pas compte : le dégout. Elle se trouvait écoeurante, que cherchait-elle à faire en agissant de la sorte avec son professeur ? Si elle était en manque d’amour elle aurait très bien pu aller aguicher un quelconque élève de l’école plutôt que de jouer avec le feu. Mais peut-être était-ce ce qu’elle voulait : jouer avec le feu. Elle voulait accéder au paradis puis s’y faire éjecter de par son approche au serpent. Vipère et reptile malfaisant, tu étais le mal et pourtant elle t’a approché.

Silencieuse, s’approchant lentement sans le regarder, faisant mine de réfléchir à ce qu’elle dirait, s’aventurait à chaque nouveau pas dans un monde qu’elle ne devait pas conquérir. « Vous savez, Mr Owens, il est plus facile de se dire gentleman que de l’être. » Le regard planté dans le sien, le cœur battant face à la scène vivante qu’il se déroulait alors, elle sentait l’adrénaline couler dans ses veines. Le lac se trouvant non loin, peut-être à un ou deux mètres d’eux. Sourire aux lèvres, ne prenant pas en compte la fraicheur du lieu, retirant ses habits pour se trouver en sous vêtements. « Agissez, je vous jugerez. Résistez ou…(sa voix devenant plus faible, ses lèvres caressant son oreille, le sourire avait tiré son visage.)Goutez. » Reculant, s’éloignant, se retournant, elle s’éloignait de son professeur. L’eau s’approchant d’elle de plus en plus elle avait réussi à  y entrer malgré les frissons et la fraicheur de la nuit. Ses cellules nerveuses réagissaient en concert comme pour lui hurler de ne pas se baigner. Mais c’était la douche froide qu’il lui fallait, la punition qu’elle méritait. Indigne, déchet, erreur de la nature elle savait qu’en elle coulait un vice qu’il ne fallait pas.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mer 17 Juin - 0:59


Tu m'as cherché, chérie...



Elle avait l'air en proie à un profond combat intérieur, cela se voyait sur son visage, dans ses yeux. A vrai dire, je ne préférais pas intervenir. Je fis donc comme si de rien était. Je ne m'en voulais pas de perturber cette jeune demoiselle charmante, qui plus est, et dont je connaissais l'attirance qu'elle avait pour ma personne. Mais en douceur, je ne voulais pas non plus qu'elle prenne peur, juste qu'elle lâche prise et qu'elle abandonne sa lutte contre elle-même à mon profit. Et elle le ferait, ce n'était qu'une question de temps. Alors je fumais avec un petit sourire.

Lorsqu'elle me lança sa pique sur le fait que j'étais possiblement un mauvais coup, je souris plus largement. Je restais où j'étais mais murmurais d'une voix rauque et assez fort pour qu'elle m'entende.

« Vu le nombre qui reviennent me voir, je doute être un si mauvais coup que ça... Mais peut-être que ce que vous cherchez, ma chère, c'est d'y goûter, tout simplement. »

Je savais provoquer, moi aussi. Et cette jeune femme me mettait les nerfs en pelote. Cela faisait déjà quelques temps que j'essayais de l'attirer à moi, parce que je connaissais cette attirance et qu'elle m'attirait également. Jamais je n'avais autant trimé pour une minette. D'ailleurs, j'étais prêt à abandonner. Mais elle semblait prête, ce soir là. Je ne savais pas comment je pouvais l'affirmer, mais je le sentais, tout simplement. Et cela me rendais tout chose. Seconde pique. Je ne pus m'empêcher de sourire et de lui adresser un clin d'oeil.

« Touché, chérie. »

C'est tout ce que je pus dire, parce que c'était vrai. J'étais gentleman quand je le souhaitais, et ce n'était pas toujours le cas, il fallait l'admettre. Et puis j'inspirais profondément. Elle était là, à peine à quelques centimètres de moi, et elle se déshabillait. Ok, je voulais aller lentement, histoire de de voir, mais là, elle cherchait clairement. Elle se retrouva en sous-vêtements, et elle se pencha sur moi, murmurant des paroles provocatrices mais douces à mes oreilles. Elle me cherchait, elle me voulait, je ne pouvais plus en douter. Je la regardais s'approcher du lac, y entrant, tout en me fixant. Elle était désirable, mon corps tout entier avait répondu à son approche et à son effeuillage. Inutile de faire de dessin. Je me levais à mon tour, et ôtais un à un mes vêtements, me trouvant en boxer, là, devant elle. Je jetais ma cigarette, sans vraiment savoir où, du moment que c'était loin de nous. Puis, je m'approchais d'elle entrant dans le lac à sa suite et l'attrapais par la taille, déposant un léger baiser sur son cou, avant de murmurer à son oreille :

« Tu es belle, jeune fille, belle à damner un saint. »

Puis, je l'attirais doucement à moi et posais mes lèvres sur les siennes, doucement, sans brusquer, sans pression, afin que plus tard, elle soit enfin mienne.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mer 24 Juin - 3:15


La vie n'est pas un jeu, jeune fille


Il ne faut pas juger de part les apparences. Et pourtant nous nous efforçons de soigner notre apparence pour que le jugement d’autrui ne soit pas mauvais. Nous vivons dans le regard de nos semblables. La honte, la déception ou encore la colère qu’on peut y lire est tellement terrifiante. Comme un coup de poignard dans le cœur, on se sent perdre pied. On voudrait crier que ce n’est pas notre faute et qu’on fera tout pour arranger la donne mais ça ne suffit pas. Le mal est fait, la blessure se lira pour toujours dans leurs yeux. A chaque salutation, chaque discussion on se remémorera nos déboires et autres malheurs qui ont fait de nous ce que nous sommes. Certains disent qu’ils ne vivent que pour eux, qu’ils se moquent de ce que pensent les autres et pourtant… Pourtant le matin en se réveillant ils s’habillent et se préparent en se demandant quelle tenue les rendra beaux. Non pas forcément à leurs yeux mais à ceux qu’ils côtoient. Automne faisait partie de cette catégorie là. Elle affirmait qu’elle se moquait des insultes, des regards pleins de haine ou de dégouts qui se trainaient sur sa route. Elle disait que tout cela glissait sur elle sans l’atteindre. Si seulement c’était vrai. La petite demoiselle qui vivait en elle, celle jeune fille innocente et douce, la petite Chesterfield qui était enfermée dans une cage, ne demandant qu’à sortir, souffrait de ces jugements. Elle savait qu’elle ne les méritait pas et pourtant c’était la seule solution qu’elle avait trouvé pour se faire forte. Si les autres la voyait si stable et sans crainte alors elle le serait.
Et que pensera-t-on lorsqu’on apprendra qu’elle avait batifolé dans la forêt  en compagnie de son professeur ? Quelle nouvelle étiquette lui collera-t-on ? Radasse, pute, salope, chaudasse ? Elle ne craignait plus les nouvelles insultes ni même les nouveaux regards sauf un. Mais elle essayait de ne pas y penser. Laisser sa raison de côté, profiter de l’instant ? Devait-elle réellement profiter ? Son corps lui criait la positive alors que son cerveau lui hurlait de s’enfuir. Mais elle ne savait que faire. Elle avait allumé la mèche d’une bombe qui risquait de lui éclater au visage bientôt et elle ne savait si elle devait l’éteindre ou laisser la flamme se consumer. Elle le regardait s’avancer, elle fixait ses yeux, la lueur de malice et d’envie qui brillait dans son regard. Etait-elle pareille ? Avait-elle cette étincelle sur son visage ? Elle ne savait pas, elle ne savait même pas si c’était une bonne ou mauvaise chose. Son cerveau s’emballait, les alertes rouges sonnant partout dans son crâne. « Fuis, cours, pars tant qu’il en est encore temps ! » Mais ses pieds n’obéissent à aucune force mentale. Son cœur la contrôlait et pourtant ce n’était pas l’amour. Il n’y avait absolument aucun sentiment si ce n’est une attraction physique. Elle le voyait arriver, elle le sentait approcher et elle n’avait aucune envie de reculer. Ses lèvres caressant la peau sensible de son cou, elle avait frissonné. C’était comme si son contact la brulait, une brulure de désir. Et ses mains avaient entouré sa taille. A peine avait-elle le temps de réfléchir à un échappatoire que ses lèvres s’étaient posées sur les siennes. Prisonnière du désir, de l’envie et du moment présent, elle devrait répondre de ses actes plus tard car pour l’instant elle devait profiter de ce qui se présentait à elle.

Sa main d’abord posée sur son torse, sentant le battement irrégulier de son cœur, elle avait préféré la remonter pour l’enfouir dans sa tignasse noire. Elle n’arrivait pas à lâcher le contact, c’était enivrant et tellement énervant cette attraction qu’il avait sur elle. Pourquoi n’arrivait-elle pas à résister ? Mais elle avait réussi à se détacher, le souffle lui manquant. Ses lèvres frôlant dans une caresse vicieuse celles de son partenaire, elle tentait d’éloigner les voix qui lui criaient que les conséquences seront mauvaises. Et pourtant, en elle brulait un brasier si ardent que l’éteindre était une mission suicide. Alors elle abandonnait le combat et préférait se laisser consumer par le désir. Nouveau contact, nouveau baiser. Elle partageait ses émotions, ses sentiments et envies. Pas de mots, simplement des gestes. Une main dans sa chevelure, l’autre se baladait sur son torse, s’arrêtant parfois sur un relief qu’elle cherchait étrangement à ancrer dans sa mémoire.
Finalement, ses lèvres arrivèrent à quitter le contact de la bouche de Mike. Elle avait caressé sa joue, frissonnant au contact de sa barbe naissante, un frisson qui ne faisait qu’attiser son désir, pour enfin terminer dans son cou. Que devait-elle faire ? Comment devait-elle réagir ? Devait-elle le pousser à bout ? Devait-elle se montrer douce ou au contraire vorace ? Peut-être bien le second choix. Ce n’était que pour une nuit, ce n’était que physique et non sentimental. Elle ne voulait pas qu’il la prenne pour son élève mais simplement comme une jeune femme. Son coup du soir. Alors elle avait laissé une empreinte sur sa peau, violacée et marquant son passage. C’était elle ? Elle ne savait pas et pourtant elle l’avait accompli. Puis, sa bouche retrouvant celle de son partenaire elle avait laissé les émotions prendre le dessus sur son corps et ses actes.
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Mar 30 Juin - 18:55


     

Extatique


     


Ses lèvres rencontrèrent les miennes, enfin. Cette jeune fille m'attirait depuis un certain temps déjà, mais je n'étais pas homme à courir derrière une personne qui ne voulait pas. Combien de fois m'avait-elle pris de haut, elle la jeune élève, et ce depuis des années ? J'avais toujours admiré sa capacité à garder la tête haute. Et puis, elle était belle, attirante, charmante, charmeuse aussi. Je savais que je lui plaisais, mais jamais elle ne s'était laissé approchée avant aujourd'hui. Et là, je faisais glisser les mains sur son dos nu, alors que sa main parcourait mon torse, doucement, me tirant quelques frissons, à moins que que ça ne soit la fraîcheur du temps, bien que j'en doute sérieusement. Je la tenais fermement contre moi alors que sa bouche effleurait ma gorge puis revinrent retrouver doucement mes lèvres. Son odeur douce, un mélange dont ressortait essentiellement une odeur enivrante de framboise, envahissait, me faisant presque perdre la raison. Ce n'étais guère la première fois que je couchais avec une de mes élèves, mais je considérais chacune de mes conquêtes comme unique et je souhaitais en profiter un maximum.

Alors que nos langues se mêlaient dans une danse sensuelle, mes mains trouvèrent l’agrafe de son sous-vêtement, que je lui enlevais doucement, révélant à la lune sa poitrine blanche et délicate. Mes lèvres quittèrent les siennes et se déposèrent doucement sur son coup, l'embrassant avec délicatesse, doucement. J'aimais prendre mon temps, contrairement à ce que l'on pouvait penser de moi, je n'étais pas un queutard qui tirait son coup comme ça. Le plaisir de ma partenaire était tout aussi important pour moi car il me donnait également du plaisir. Gardant une de mes main au creux de ses reins, l'autre remonta sur l'un de ses monts, le couvrant doucement, légère, un effleurement, comme les ailes d'un papillon. Je sentais ma fièvre grimper et pas seulement la température. Je tenais cette jeune femme frêle et offerte dans mes bras, mon corps s'ouvrant également aux envies de la demoiselle.

Après avoir parcouru son cou de baisers langoureux , mes lèvres retrouvèrent les siennes et je la serai un peu plus contre moi, mon pouce torturant doucement le sommet d'un de ses seins dressés, l'autre la maintenant proche de mon corps. Je glissais la seconde main plus bas, sur le second dessous qui couvrait encore le reste de son intimité, n'attendant qu'à être dévoilée. D'ici peu, elle serait mienne. Si longtemps convoitée et enfin, je la posséderai. J'allais faire en sorte qu'elle vive un des meilleurs moment de son existence, et, bien entendu, que je vive ce moment avec elle.  
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MessageSujet: Re: "La vie n'est pas un jeu, jeune fille" [Feat Automne][+18]   Ven 3 Juil - 15:28


La vie n'est pas un jeu, jeune fille


Assez, c’en était assez. Elle savait que c’était mal et pourtant elle ne pouvait s’empêcher de se délecter de ce moment. Doux, brutal et grisant. Elle le voulait, il la voulait. Un jeu du chat et de la souris qui s’achevait enfin. Depuis combien de temps passait-elle devant lui en essayant de se contrôler pour ne pas lui sauter dessus ? Elle n’était pas une bête, elle n’était pas à proprement parler une salope et pourtant elle ne pouvait lui résister. C’était une attraction, une chose inévitable à laquelle elle s’était laissée emportée avec joie. Evidemment elle regretterait, elle chercherait à effacer quelques souvenirs de cette nuit de sa mémoire et en même temps… elle savait que ce serait magique. Car ça l’est souvent. Magique et merveilleux. Brutal et doux. Romantique et érotique. Elle sait qu’il a de l’expérience, elle sait qu’il est bon, elle sait qui il est tout simplement. Ce n’est rien que du sex pourtant, aucun sentiment. Seul le désir de l’autre, la recherche du septième ciel. Un besoin de s’évader pendant quelques instants avant de retourner à la réalité. Maudite réalité, si obscure et si pessimiste. Elle la détruit et se détruira.
La raison qui lui criait de résister, de se battre et de ne pas le chercher s’est désormais tue. Elle a perdu la bataille. Il lui fait tourner la tête juste de par sa présence, de par la chaleur de son corps, son odeur ou encore ses baisers. Elle sent sa bouche contre la sienne, leurs langues qui dansent avec une sensualité et voracité sans égale. C’est le désir qui parle. Ce sont les hormones. Oui, nous sommes des animaux. Oui nous ne faisons pas dans le romantisme, dans tout ce qui est amour et mariage. Juste le sex. Le désir charnel et la recherche du corps de l’autre. Le plaisir, tout simplement.

Elle a l’impression que sa peau brûle. Brûle d’envie. Elle voudrait lui crier, voudrait lui dire à quel point elle a envie de lui et pourtant elle n’en fait rien. Ce serait se montrer faible que de s’avouer à ce point dépendante. Elle sent ses caresses, elle sent ses mains baladeuses qui cherchent à décrocher son haut et son cœur bat de plus en plus rapidement. Elle a l’impression que son soutien-gorge n’est qu’une barrière de plus, un étau qui enserre son corps pour l’empêcher de respirer. Et lorsqu’il arrive enfin à le lui retirer, elle souffle. Peut-être un peu trop fort, ou peut-être pas assez. Il le remarque ou pas, elle ne saurait dire. Elle s’en moque en réalité. Car elle veut savoir qu’il lui fait du bien. Car elle sait que le plaisir doit être partagé pour que ce moment reste magique. Et pourtant, son souffle se fait de nouveau cassant. Rapide, fort et en même temps chaud. Elle entend les battements irréguliers de son cœur dans ses oreilles et se demande si lui aussi arrive à discerner ce rythme. Elle sent sa main qui le caresse, qui lui brule la peau de sa poitrine et elle ne peut retenir un petit gémissement de traverser ses lèvres. Ses lèvres attaquent son cou, la faisant frissonner à chaque nouveau baiser. Elle enfouie son visage dans la nuque de son partenaire. Comment s’appelle-t-il déjà ? Elle s’en moque. On verra ça plus tard. Pour l’instant, elle ne cherche à se concentrer que sur le moment présent, que des décharges électriques qui se déversent en elle à chacun des contacts. Elle laisse ses mains envahir sa chevelure, entortillant dans ses doigts les mèches noires qu’elle trouve. Elle essaie de résister, elle se mord la lèvre pour ne plus laisser aucun son sortir et pourtant elle ne peut s’en empêcher. Un deuxième. Elle ouvre la bouche, laisse le désir la consumer et le souffle haletant caresser la peau de l’homme. De ses lèvres elle frôle sa peau, comme si elle cherchait à simplement allumer le feu pour ensuite s’y jeter pleinement.
Et avant qu’elle n’ait pu aller plus loin elle retrouve sa bouche. Ils se retrouvent. Ils repartent dans leur danse sensuelle et érotique qui lui fait tourner la tête.  Elle ne saurait dire si c’est un supplice de chercher à assouvir autant de désir et pourtant elle essaie. Elle en veut plus, beaucoup plus. Et elle sent sa main descendre. Elle la sent lentement caresser sa peau, la bruler au passage et s’arrêter sur la partie la plus intime de son corps.  Les lèvres pressées contre celles de son partenaire elle devine le troisième gémissement qui se fait entendre. Oui, il lui fait du bien, oui il la fait bruler de désir et il doit s’en douter. Et elle ne veut pas que ça s’arrête. Alors ses mains descendent, elles aussi, elle les fait lentement caresser son dos – ou plutôt griffer serait un terme plus judicieux étant donné que ce sont ses ongles qui entrent en contact avec la peau – jusqu’à ce qu’elle atteigne le sous vêtement de son partenaire. Elle frissonne au contact de l’eau qui recouvre de moitié cet habit mais elle se reprend bien rapidement. Elle se sent si brulante qu’elle sait qu’elle ne pourrait pas être arrêtée. La machine est en marche et elle ne veut pas la stopper. C’est trop bon, c’est trop agréable. Alors elle passe ses mains sous le tissu, faisant entrer ses mains dans l’eau afin de plaquer leurs paumes sur la peau de son homme. S’agrippant presque à ces fesses, elle le pousse contre lui pour que leurs corps se collent, pour qu’ils fusionnent une première fois. Elle sent leurs peau se toucher, se rencontrer et s’embraser et elle se sait alors faible face à ce désir qui la brule.
Elle quitte lentement sa bouche, mordillant sa lèvre inférieure comme pour compenser ce manque qui se fait rapidement. Car les baisers sont comme une drogue, ils sont bons et vous emportent dans un monde où tout est possible, un monde où il n’y a pas de tort dans le fait de coucher avec son professeur. Elle se laisse caresser sensuellement sa peau du bout de ses lèvres, entrainant avec elle un feu ardent. Elle embrase son cou, le mordille. Elle veut qu’il comprenne, elle veut qu’il sache ses désirs les plus sombres pour qu’il éteigne une bonne fois pour toutes ce brasier en elle. « Faites-moi l’amour … Monsieur Owens. » Oui, son nom lui est revenu. Elle se souvient de qui elle est. Elle sait que c’est mal mais ce n’est rien. C’est trop tard pour faire demi-tour, les choses sont bien trop entamées pour être réparées. Le mal est déjà fait. Dès l’instant que leurs corps se sont approchés il y avait pêché et pourtant ils ont continué. Avides de connaître le corps de l’autre.
Et sa main droite se décale. Légèrement, comme si elle voulait ne pas se faire remarquer. Elle la décale, la baisse lentement, entrainant avec elle le bout de tissus sans pour autant dénuder l’homme. Elle caresse sa peau en espérant que l’eau n’annihilera pas ses gestes. Elle veut qu’il prenne du plaisir, elle veut qu’il sache quel effet il lui fait. Alors elle sort cette main de son sous vêtement. Avec une lenteur proche du supplice, tout en frôlant la peau brûlante de son partenaire elle vient la placer entre eux. Elle pose sa main sur la sienne, enlace presque ses doigts aux siens et le presse presque plus fortement contre elle, contre ce bout d’intimité qu’elle protège d’un vulgaire tissus.
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