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Event 1
Commencez l'aventure maintenant en participant au banquet qui a lieu chaque année en l'honneur de la paix entre les royaumes. Cette cérémonie scelle l'harmonie et la coopération entre Arendelle, Dun Broch, Agrabah et Corona. Tous les habitants sont conviés dans l'une des vertes plaines de Dun Broch pour se souvenir du passé, se réjouir de leur présent et envisager leur futur. clique
Okay, maybe to soon {Aaron



 

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MessageSujet: Okay, maybe to soon {Aaron   Sam 19 Mar - 14:08

Aaron Léo Winston
personnage inventé scénario membre d'une famille  personnage disney

ft. Dylan O'Brien
Nom et Prénom: Aaron Léo Winston Âge et Date de Naissance: 19 yo 26 Août 2025. Nature du Sang: Sang mêlé. Situation: célibat. Patronus: renard. Composition de la Baguette: Ventricule de dragon et bois de sycomore Cursus Scolaire: 2èe année dans le secondaire en cursus sport Epouvantard: "Ça" le Clown. Miroir du Rised: Sa mère. Animal de Compagnie: "Miaou" son chat. Particularité: n'oubliez pas de faire votre demande de particularités et d'avoir plus d'informations en cliquant ici Allégeance:  Ordre du phénix Personnage Disney: J'y réfléchis encore.
I'm not Crazy !
On dit souvent que l’on peine à me suivre, totalement impulsif, je me laisse guider par mon instinct ou mes humeurs, sans réellement réfléchir à la moindre conséquence de mes actes. Ou peut-être qu’on le dit simplement parce que je suis un vrai moulin à parole quand je m’y mets. Du moins ce ne sera le cas que si je me sens à l’aise avec vous.  Calme aux premiers abords, une fois un peu plus à mon aise on ne m’arrête plus, et attention à vous, il m’arrive de partir très loin dans mes idées délirantes. Oui, parce que je suis ce que l’on appelle un petit plaisantin, j’aime rire, faire la fête, m’amuser. Bref, je suis bon vivant.

Si je m’arrêtais là, vous penseriez que je suis ce bon pote qu’il est difficile de ne pas apprécier, mais il m'arrive parfois de blesser les gens par ma façon de parler, ma maladresse en plus de ma grande franchise ne faisant parfois pas bon ménage. Ça m'a souvent fait défaut de dire ce que je pensais, mais c'est plus fort que moi, et après tout, l’honnêteté et la franchise  sont censées être des qualités, non ? Et même si je voulais vraiment m’empêcher d'être trop direct je n'y arriverais pas, c'est comme une seconde nature, mes paroles suivent mes pensées. Bref il m'est souvent arrivé de dire les choses trop franchement aux gens, et quand vous leurs dites les choses de cette manière, la vérité peut être parfois dure à accepter, et, inévitablement, les principaux intéressés se vexent. Du coup, c'est tout juste si les gens me prennent pour un misanthrope asociale, bon il faut dire que je ne me plaindrais pas de ma solitude, préférant ça plutôt que de me retrouver au beau milieu d’une foule d’inconnus. Ce n'est pas franchement mon truc d'être entouré de monde, même si j'apprécie cependant la compagnie de mes amis. Ceux-ci représentent beaucoup pour moi et je ne les laisserais tomber pour rien au monde. Je m’entoure que de peu de gens, même si rien ne m’empêche de parler à des inconnus au grès de mes envies, et surtout de mes crises d’amusements intempestives. De par ce fait je peux parfaitement intégrer une bande d’inconnus et de m’y sentir parfaitement à mon aise. Je n’ai jamais eu honte de rien, assumant parfaitement mes airs un peu trop loufoques aux yeux des autres, ceux qui s’y habituent le mieux font souvent partis de mon entourage, autrement, difficile de me supporter.

Je suis contradictoire, et contrasté à la fois, si bien que je peux passer des pleurs aux rires en un millième de seconde, même si les rires sont beaucoup plus fréquents, puisque vous ne me verrez jamais me décomposé face à qui que ce soit, du moins c’est rare, trop de fierté ? Peut-être. On peut aussi dire de moi que je suis plutôt du genre intellect, même si je déteste porter cette étiquette d’intello et préfère amplement faire le pitre et me contenter du strict minimum en classe. Après tout, mon intelligence ne m’empêche pas d'être drôle, enfin du moins quand on comprend mes blagues, aimant l'humour et ayant un penchant assez sarcastique, j'adore également amuser la galerie afin de donner le sourire aux autres, ce qui me décolle de mon rôle d'intello asociale pour le coup. Enfin, on peut dire que je suis aussi délicat qu’un catcheur américain, aussi adroit qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine ou aussi discret qu’une prostituée dans un couvent. Mais le mieux serait de me rencontrer en chair et en os pour découvrir mes multiples facettes, surtout que si je continu dans ma lancée vous risquez de plutôt changer de trottoir en me croisant !


Okay, Just a little bit
Occupations: Ma partie préférée ! Err… Que dire ? Déjà vous l’aurez compris, je suis quelqu’un qui aime profiter de la vie, et qui n’a pas l'intention d'en perdre une miette. D'ailleurs, je suis un goinfre, et chanceux, je ne prends pas un gramme peu importe ce que j’ingurgite. Sinon, j’adore jouer, faire des paris débiles c’est mon dada, par contre je suis plutôt mauvais joueur, alors attendez-vous à ce que je tire la tronche pendant des jours si je suis amené à perdre. Je rigole beaucoup, beaucoup trop, mais c’est très efficace pour esquiver les pics ou les moqueries de certains, prenant tout au second degré, même quand ce n’est pas le cas. Le jour où vous réussirez à m’atteindre, ça reviendra un peu au même que si je perdais un pari, quoi qu’extrêmement rancunier -l’avantage d’avoir bonne mémoire-  vous pouvez ramer pendant plus longtemps encore. Je suis très organisé, à ma manière, bref, l’organisation bordélique vous connaissez ? J’vous montrerais. J’adore donc manger, faire l’idiot et faire des paris idiots, et quand je ne peux faire aucun des trois, je me prélasse dehors au soleil. Quoi si il pleut ? C’est carrément impossible que ça arrive !  
Tics et Tocs: Promettez moi de ne pas rire, quoique, libre à vous ! Mon plus gros toc serait le fait que je déteste l’effet mouton, du coup par pur réflexe, il m’arrive de dire l’exact opposé de mon avis juste pour ne pas faire comme tout le monde. Autrement, j’ai un chat, et ça n’a rien avoir avec le fait que je sois célibataire hein ! J’adore les chats, c’est le seul animal qui est capable de me faire céder à n’importe quoi, les noirs sont mes préférés, et non je suis contre le stéréotype de la sorcière avec son chat noir, est ce que j’ai une verrue sur le nez ?! Non. Un de mes tics les plus récurrents est le fait de papillonner des yeux quand je ne comprends pas ce qu’on me raconte. C’est plus fort que moi, certains trouve ça adorable, d’autres pensent que ça me rend encore plus idiot que je ne le suis. Autre tics, mes cheveux et mon visage, je ne peux pas m’empêcher de les « pétasser » comme disait ma mère. Enfin on n’est pas là pour parler de ma mère, quoiqu’il en soit, il m’arrive que trop souvent de me frotter l’arrière de la tête, me passer une main dans les cheveux, me frotter la joue, il y a de multiples possibilités. Sinon je crois que c’est tout, ou c’est que j’en ai pas encore conscience.


There's a snake in my boot!
Pseudo & âge: Hachi. Tu as trouvé le forum comment ? C'était il y a fort fort longtemps sur PRD et me revoilà pour vous jouer de mauvais tour  yeux . Tu en penses quoi ? Toujours aussi beau. Je l'aime toujours autant. Est-ce que tu es un Multi-compte ? Nope, et j'en ferais sûrement pas, vu que j'en ai beaucoup partout (dont quelques uns encore en projet T.T) et que je suis reviendu juste parce que mon Aaron me manquait beaucoup beaucoup et en plush DH tout court il manquait ! Donc valà. Mais l'avenir nous le dira. Présence? 6 connexions par semaine everyday o/ Fais péter le com! VOUS M'AVIEZ MANQUEEEEEE !
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Invité




MessageSujet: Re: Okay, maybe to soon {Aaron   Sam 19 Mar - 14:08

My little story









Je ne viendrais certainement pas vous saoulez avec mes histoires de naissance dont moi-même je ne me souviens pas, et de toute façon il n'y a rien de franchement passionnant dans un accouchement. Je vous éviterez donc les détails sur le cordon ombilical, la mère qui hurle, le père qui manque de s'évanouir, et le petit bébé rempli de sang que j'étais. Je serais donc bref sur cette partie de ma vie. Après des heures de travail pour me contraindre à sortir donc, et quelques pleurs pour prouver que j'étais bien en vie, on me déposa finalement dans les bras chaleureux de ma mère qui pleurait d'émerveillement, elle me berça un court moment, mais qui fut assez long pour que je m'endorme. J'ai été un nourrisson pourrit gâté, mes parents étaient heureux de m'avoir, et le faisait savoir à tous ceux qui voulaient bien l'entendre. Mais le bonheur ne dure jamais bien longtemps.

Il était tôt, le jour n'était pas encore levé, mais les hurlements intempestifs du petit garçon auraient réveillé n'importe qui dans le voisinage, s'il y avait du voisinage. La maison était assez reculée, plus isolée dans la forêt. On pouvait entendre le crépitement du bois en train de brûlé tandis que la mère du petit garçon l'enroulait dans un amas de couvertures avant de le pousser à sortir de son lit. Celui-ci n'eut pas le temps d'attraper ne serait-ce que son ours en peluche pour se rassurer, il ignorait s'il le reverrait un jour puisque sa mère l'emmenait déjà loin de ce qui avait été sa maison. Celle-ci mourrait sous les flammes tandis que sa mère courrait à travers la cime des arbres, le visage apeurée comme si elle avait vu un fantôme, ses mains habituellement si douces agrippées autour du poignet de l'enfant qui courrait tant bien que mal pour la suivre, les joues encore trempées par ses larmes. C'était la dernière fois qu'il l'eut vue. « Je suis désolée... Si désolée... » Et elle le laissa là, sur le perron devant cette porte. Porte d'une habitation d’un quartier moldu de Londres, le quartier était désert et tout juste éclairé, Aaron n'était âgé que de cinq ans quand il regarda sa mère prendre tout juste le temps de sonner à la porte avant de prendre ses jambes à son cou, l'abandonnant là. Mais l'enfant ne bougea pas, il ne courut pas après sa mère, encore trop secoué par l'incompréhension de la situation. La porte s'ouvrit derrière lui. « Il faut l'emmener à l'orphelinat. » « Mais tu sais bien ce qu'ils endurent là-bas ! » « On n'a pas les moyen de garder ce gosse, et qui sait s'il ne nous attirera pas d'ennuis ? On le déposera demain matin à la première heure. » Aaron ne dormait pas, mais il gardait les yeux fermés, allongé sur le canapé de ces gens qui avait bien voulu prendre la peine de le laisser entrer à l'intérieur, il avait tout entendu et ignorait encore où est ce que l'on allait l'envoyer.  

Le lendemain j'appris que l'orphelinat était un endroit public où on y déposait des gosses comme moi car on ne savait pas vraiment quoi en faire et où les adoptions n'étaient que peu fréquentes. Le bâtiment était gardé par des nonnes à qui l'on devait un respect que je ne leur avais jamais accordé, je n'avais jamais demandé à être ici, et il n'était pas question que je les remercie de quoi que ce soit, et surtout pas de leur dictature imposée dans l'orphelinat. Mes pouvoirs se développèrent très tôt sans que je ne comprenne ce qu’il m’arrivait vraiment, et je devins rapidement la personne à éviter au sein du foyer et je n'en étais pas plus dérangé. Je n'avais pas besoin d'être entouré de tous ces moutons, qui se pliaient aux règles, toutes plus idiotes les unes que les autres, comme de parfaits petits soldats. Je continuais donc à attendre, des jours puis des mois et même des années, enchaînant les sanctions, des privations de repas à l'isolement pendant quelques jours en passant par les corrections plus physiques, pour mon comportement trop rebelle aux goûts de mes bourreaux. Mais il arrivait parfois des choses inexplicables qui en effrayait parfois plus d’un et on évitait en conséquence de trop m’approcher. Seules les nones, trop rationnelles pour se soucier de ces étrangetés qui m’entouraient, osaient encore s’en prendre à moi. Je n’avais jamais cillé devant leurs sanctions répétées, me contentant d’encaisser en attendant le jour où je sortirais enfin de cet endroit. Je rêvais de ce jour où j'atteindrais l'âge de mes seize ans et pourrais enfin sortir de cet endroit, mais ce jour n'arriva pas. Je finis par m'échapper de cette endroit avant, et ce du haut de mes neuf années.

Des mois s’étaient passés depuis la fuite d’Aaron de l’orphelinat sans qu’ils ne réussissent à mettre la main sur lui. Ce dernier s’en sortait plutôt bien, faisant du vol à l’étalage sa spécialité, errant dans les rues mais se débrouillant toujours pour manger à sa fin, il ne manquait de rien et usait même parfois de son charme inné et de sa bouille d’ange pour obtenir quelques pièces supplémentaires de la part de quelques passants au cœur trop tendre. Mais jamais un seul ne l’avait emmené avec lui pour lui proposer un foyer, et cet espoir avait déjà quitté Aaron depuis longtemps. Le seul sentiment qu’il ressentait encore était le regret d’avoir laissé ses quelques amis de l’orphelinat derrière lui. Parce qu’il y avait eu ces quelques courageux qui avaient osés l’approcher et se joindre à la mini-rébellion qu’ils avaient entamés à l’orphelinat contre les nones qui essayaient tant bien que mal de les faire plier à leur autorité. Aaron les avaient protégés avant de les abandonnés, est ce qu’il était lâche, déloyal, ou bien était ce simplement sa soif de liberté qui l’avait emporté ? Il n’en savait trop rien, mais quoiqu’il en soit, ce qui était fait était fait et il ne pouvait plus faire marche arrière. C’est avec ces pensées qu’il s’était levé ce matin-là, aux aurores bien entendu, faire les poches de la population était tout un art et plus tôt la journée commençait plus les gains étaient important. Mais ce que n’avait pas prévu Aaron, c’était que ce jour-là, il se ferait prendre la main dans le sac. Ou plus proprement dit dans la poche du blouson de cet adolescent qui le regardait à présent avec des yeux noirs qui firent reculer Aaron de crainte, le portefeuille toujours à la main. Aaron s'attendait à se faire crier dessus, recevoir des menaces ou même se retrouver en prison pourquoi pas. Mais le jeune homme se contenta de le regarder de travers, arrachant son portefeuille des petites mains d'Aaron qui se décomposait sur place, emplit d'une soudaine crainte, émotion qu'il avait que rarement côtoyé. « Qu'est-ce que tu fais petit ? Y a d'autres moyens d'obtenir de l'argent tu sais. » Aaron le dévisagea de ses grands yeux surpris sans savoir quoi lui répondre, pourquoi est-ce qu'il ne lui hurlait pas dessus ? C'était ce qu'ils faisaient habituellement. « T'as pensé à la prostitution ? C'est plus efficace que d'être un pickpocket... T'as de la chance que je sois de bonne humeur. » Il finit par lui jeter une pièce qu'Aaron attrapa au vol avant de tourner les talons. Aaron l'observa s'éloigner avant de lui-même retourner à ses occupations, soit le sac à mains d'une vieille dame un peu plus loin. Bien sûr c'était sans compter le jeune homme qui avait fait volteface pour le surprendre à nouveau, un fois de plus la main dans le sac, dans le sens littéral du terme. Il saisit le petit garçon avec une poigne déconcertante, pour le traîner à sa suite. L'enfant se débattit un moment en protestant avant de finalement accepter de le suivre.

Joan devint très vite un grand frère, un exemple après avoir été mon sauveur, celui qui m'avait offert un foyer. Il m'apprit la provenance de mes pouvoirs, le monde de la magie et je l'ai cru sur parole sans jamais poser de questions. Enfin.. Je l'avais bien harceler de questions quant à cette fameuse école de magie dont je mourrais déjà d'envie d'y mettre les pieds, mais j'avais apparemment trois longues années à attendre. Et seul en plus de ça, puisque Joan, lui, devait bien évidemment y aller, me laissant à la maison derrière lui, enfin presque seul. Il m'avait bien évidemment trouvé une nourrice, ou devrais-je dire plusieurs, ma principale occupation en l'absence de mon grand frère de substitution étant de faire tourner chèvre mes multiples nounous qui s'efforçaient de me supporter. Et dès que les vacances approchaient j'avais tendance à mettre la maison sans dessus dessous, pour lui préparer un accueil digne de ce nom, pourtant il n'avait jamais l'air si enchanté que ça lorsqu'il débarquait. Et pour son plus grand bonheur, tout comme le mien, arriva enfin l'année de mes onze ans et le jour où je reçu enfin ma lettre d'admission à Poudlard.

« Jo ! Jo ! JOAN !!! » Aaron sautait à travers toute la maison de long en large et en travers, ouvrant toutes les portes à la volée sur son passage. Il finit par la chambre de Joan, bondissant sur le lit encore occupé. « Je l'ai ! Je l'ai ! JE L'AI ! » Il continuait à sauter sur le lit devant l'inactivité de son grand frère, brandissant fièrement sa lettre d'admission à Poudlard. Il se laissa retomber mollement sur son frère qui laissa échapper un juron mécontent et endormi à la fois, alors qu'Aaron tirait déjà sur la couette en lui frappant la tête avec sa lettre, appuyant chacun de ses mots avec celle ci. « Dépêches toi ! On a des choses à aller chercher ! Lèves-toi ! Lèves toi ! Lèves toi-euh ! » Joan tira sur la couette en bougonnant sans qu'Aaron ne réussisse à l'en empêcher, trop jeune encore, Aaron avait encore cette apparence de petit gringalet, d'autant plus lorsqu'il se trouvait à coté de son grand frère d'adoption qui en faisait pâlir plus d'un de jalousie. « T'as vu l'heure ? Sérieux Aaron, ça ne peut pas attendre ? T'as tout l'été pour les fournitures ! T'es beaucoup moins emballé quand il s'agit de faire le ménage ! » Aaron se glissa en dessous la couette tant bien que mal et se colla à Joan et le regarda de ses yeux suppliant. « Mais s'il te plaît... Je veux y aller maintenant tout de suite... Et puis comme ça tu pourras faire tes fournitures à toi aussi ! Et puis je promets d'être sage, s'il te plaît ?! » A cette réponse, Aaron grimpa au dessus de Joan, s'étalant sur lui de tout son long, en affichant une mine boudeuse, papillonnant des yeux pour tenter de le faire céder. Mais c'était sans compter sur la persévérance de Joan. « Dégages de la morveux, je dors... Et me dis pas que je dors pas parce que je te réponds, sinon je te pend par le col de ton tee shirt sur la poignée de la fenêtre... » Aaron se renfrogna devant la réponse de Joan, marmonnant des protestations à peine audibles sans pour autant bouger de sa place, soit le torse de son frère. Il se lova sur lui se contentant simplement de lâcher dans un soupir de défaite que c'était injuste, avant de fermer les yeux en serrant sa lettre contre lui. Les bras de Joan vinrent l'entourer pour le serrer contre lui avant de lâcher un soupir exaspéré. « Bon d'accord le morveux, on va y aller. » Aaron redressa aussitôt la tête avant de bondir sur ses genoux, oubliant qu'il était toujours sur son frère. « Merci !! T'es le meilleur ! » Il réalisa qu'il était encore sur lui seulement au moment où ce dernier étouffa un grognement sous ses sautillements intempestifs rempli d'enthousiasme. « Oups ! » Aaron se laissa glisser sur le coté, atterrissant à coté de lui sur le lit, et ce, sans s'arrêter de bondir sur place. « Dépêches toi de te lever ! J'vais préparer le p'tit déj' ! » Et sur ces paroles, le garçon sortit de la pièce aussi vite qu'il y était entré pour se ruer vers la cuisine.

Mes yeux brillaient d’excitation alors que je traînais Joan de magasin en magasin pour compléter ma liste de fournitures. Je connaissais déjà le chemin de traverse comme ma poche pour avoir déjà tapé du pied, forçant Joan à m’y conduire lorsqu’il avait besoin de s’acheter ses livres, mais j’étais aussi émerveillé que les fois précédentes, d’autant plus que l’on y aller pour moi cette fois ci. Mais la hâte de faire ma rentrée était redescendue aussi vite alors que le jour J approchait à grands pas, la pression de quelle maison dans laquelle le Choixpeau choisirait de m’envoyer m’envahissant tout entier. Joan avait beau tenter de me rassurer comme il pouvait en prétendant que la maison n’avait que peu d’importance et qu’il était certain que tout se passerait bien, je savais parfaitement que ce n’était pas le cas. Mais une fois l’étape passée je me sentais déjà comme un poisson dans l’eau m’adaptant parfaitement à l’endroit et ce même si Joan ne finissait pas de me remonter les bretelles quant à mon laxisme qui faisait quelques fois surface ou encore cette façon que j’avais à tenir tête à certains de mes professeurs parfois. Les années passèrent plus rapidement encore que je n’aurais pu l’imaginer et les BUSES puis les ASPICS se pointèrent sans que je m’en méfie de trop, les passants sans grands efforts de ma part. Joan m’avait bien évidemment foutu plus d’un coup de pied dans le derrière pour me pousser à travailler plus et la pression avait peut-être un tant soit peu fonctionner puisque j’avais un minimum, me permettant de décrocher de nombreux Optimals. Mais qu’importait puisque j’avais déjà intégré l’équipe de quidditch de ma maison et que je me dirigeais déjà tout droit dans une année en secondaire en filière sport.  

« Allez Jo ! Pour me faire plaisir ! C’est pas quand t’auras des rides que tu pourras les attirés dans ton plumard. Regarde-toi, tu commences déjà à avoir des cheveux blancs. » Douzième tentative de rendez-vous arrangé et Joan ne s’y faisait toujours pas, mais Aaron savait qu’il finissait toujours par avoir le dernier mot dans l’histoire. Ce dernier avait bien grandit, devenu grande gueule, ne se laissant jamais marcher sur les pieds, tête brulé et borné au possible il restait quelqu’un d’intelligent même s’il ne mettait pas toujours cette intelligence à profit, préférant largement s’amuser que travailler. Bref, il n’était plus le petit garçon de onze ans qui sautillait sur place, physiquement tout du moins, puisqu’il avait toujours cette fâcheuse tendance à agir comme un enfant, surtout quand il s’agissait de convaincre Joan. Seul ennui, son grand frère était loin d’être coopératif, et s’il allait aux rendez-vous organisés et imposés par Aaron, il en rentrait souvent bredouille même s’il affichait pour la plupart du temps un grand sourire, fier d’avoir contrecarré les plans de ce qu’il considérerait toujours comme son minus de frère. Et ce, même si ce dernier ne perdait à ce jeu de taille que d’à peine trois centimètres.  « T’as trop abusé la dernière fois, si tu t’amuses à leur faire peur, forcément que ça va pas marcher, arrêtes de faire ton vieil ours aigrit et fais plutôt ton beau sourire Colgate cette fois, tu l’auras dans ta poche ! Et puis t’inquiètes pas, c’est pas parce que tu te trouves une copine que tu m’auras plus sur le dos. » Argumenta Aaron sans laisser le temps à Joan de protester, et en finissant sur ces mots, il sauta sur le dos de son grand frère en riant comme pour appliquer ses paroles. « Teuplaît Jojo ! » Il finit par se retrouver au sol alors que son frère l’avait éjecté en bougonnant apparemment pas décidé à céder cette fois ci. « Quoi ça veut dire que t’en a trouver une ? Pourquoi tu me l’as pas présenté ? Elle s’appelle comment ? Elle a quel âge ? Elle bosse avec toi ?! » Enchaîna le garçon se laissant emporté sans gêne par la curiosité, mais un autre sentiment prenait place dans un coin de son ventre, de la crainte, celle d’être délaissé par sa seule famille.


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MessageSujet: Re: Okay, maybe to soon {Aaron   Lun 21 Mar - 12:42

Ooooooow ! Toiiiii ! Le retour, tout ça ! C'est tooooop ! Contente de te revoir parmi nous !!! ♥

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MessageSujet: Re: Okay, maybe to soon {Aaron   Lun 21 Mar - 13:23

Aaron a écrit:
VOUS M'AVIEZ MANQUEEEEEE

ET TU NOUS A MANQUE AUSSI !! Bon retour a la casa, amigo !

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MessageSujet: Re: Okay, maybe to soon {Aaron   

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