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Event 1
Commencez l'aventure maintenant en participant au banquet qui a lieu chaque année en l'honneur de la paix entre les royaumes. Cette cérémonie scelle l'harmonie et la coopération entre Arendelle, Dun Broch, Agrabah et Corona. Tous les habitants sont conviés dans l'une des vertes plaines de Dun Broch pour se souvenir du passé, se réjouir de leur présent et envisager leur futur. clique
[+18] What's the problem with you? [Hookling]



 

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MessageSujet: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mar 2 Juin - 1:46

What's the problem with you?



the boy with the hook & the girl in her nightdress



Il était tard, la journée avait été longue et je mourrais d'envie de me coucher mais c'était plus fort que moi : il fallait que j'aille observer le ciel ce soir. C'était comme ça tous les jours : une envie irrépressible de regarder les étoiles me prenait et immanquablement je me dirigeais vers la tour d'Astronomie. C'était comme ça depuis que j'étais arrivée au Château, toutes ces années auparavant et bien que j'ai depuis longtemps cessé de croire en Peter Pan, je ne pouvais m'empêcher de rechercher l'astre qui me guiderait au Pays Imaginaire.

Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin.

Un soupir m'échappait tandis que je déposai mon sac au pied du mur, près de la fenêtre où je m'accoudai. Il y avait pas mal de nuages mais je parvenais à en distinguer quelques unes et c'est le coeur à la fois lourd de tristesse et léger de bonheur que je scrutai la voûte céleste.
Des émotions contraires se battaient en moi à ce moment particulier de la journée : j'étais heureuse d'être le nez à l'air et en hauteur, à me remémorer les instants passés à rêver à Peter en toute insouciance mais j'étais aussi triste que ces souvenirs n'appartiennent plus qu'au passé. Vous me direz, libre à moi de revenir à ce temps après tout - mais je n'en avais pas envie. Je ne suis plus une enfant.

Mes pensées vagabondaient librement, sautant d'une étoile à une autre, se reposant quelques minutes avant de repartir et doucement, je commençais à me détendre. Ce moment était un moment particulier, où je prenais du temps rien que pour moi sans avoir à me soucier de mes cours, ma famille, ma Maison ou Hook. Je tordis légèrement la bouche quand le visage du Serpentard vint flotter devant moi. Ce garçon était pourri jusqu'à la moelle, ou presque. Un battement de paupière et il s'effaça. Si seulement c'était aussi simple en vrai...
Je dénouai mes cheveux et le vent frais de la nuit vint les faire voleter, pour mon plus grand plaisir. Ah, comme j'aimerais pouvoir voler ! Je me penchai prudemment par dessus le bord de l'ouverture et tentai d'estimer la hauteur. 20 mètres ? Plus ? Moins ? C'était assez tentant pour essayer de s'envoler et en même temps, ça avait de quoi refroidir les ardeurs.

J'avais déjà trouvé Orion, la Grande ourse et Ganymède quand des bruits de pas se firent entendre derrière la porte. Qui cela pouvait bien être ? Personne ne venait ici à cette heure-ci d'habitude, ce qui expliquait pourquoi je venais m'y réfugier. Avec les salles communes des Serpents et des Blaireaux inondées, les uns se retrouvaient chez les Lions et les autres chez les Aigles, ce qui voulait dire assez de fenêtres pour les fumeurs. Et sinon, il y avait bien assez d'autres fenêtres dans le reste du Château ! Pourquoi venir m'importuner dans le seul moment que je m'accordais ?
Une légère appréhension me prit et un sentiment d'étrangeté s'empara de moi, un sentiment associé à une personne bien particulière et que je n'avais certainement pas envie de voir dans un des moments où j'étais le plus à nue. Hook.

Bien entendu, ça ne manqua pas : le Vert et Argent ouvrit la porte et en passa le seuil avant de s'arrêter et de me fixer bêtement pendant quelques secondes. Je remarquai qu'il me voyait en contre-jour, la pleine lune ronde et brillante derrière moi, et il mit un peu de temps à me reconnaître. Lorsqu'il y parvint enfin, la moue qu'il me réservait vint orner ses traits.
Je n'avais pas envie de me battre, ce soir. C'était toujours la même chose, quand on se retrouvait en petit comité ou rien que tous les deux : la tension était palpable et il y avait quelque chose en plus, d'intrigant et de repoussant à la fois. C'était ce quelque chose qui avait failli nous faire nous embrasser, un soir où nous avions trop bu (je fais très attention depuis) mais c'était également ce quelque chose qui m'avait poussée à l'insulter alors même que nos souffles se mêlaient. Poisson pourri. Oh, ce n'était pas très recherché ni même mature mais l'espace d'une seconde, j'avais vu que j'avais fait mouche. Et je n'en avais pas été fière.

« Qu'est-ce que tu viens faire ici, Hook ? »

Les mots étaient sortis tous seuls, dans un soupir résigné et agacé. Je ne voulais pas me battre mais j'attaquais tout de même, par habitude. Je ne voulais pas me laisser faire par le garçon de mes cauchemars.



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Jeu 4 Juin - 0:32

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...



J’étouffais, dans ma chambre trop petite, trop chaude et trop saturée de rouge. J’étouffais, dans cette Salle Commune qui ne ressemblait en rien aux cachots dans lesquels j’avais été tendrement bercé depuis mes onze ans. J’étouffais, dans cette école qui ne m’offrait plus rien de merveilleux, plus rien de magique, plus rien de vivant. J’étouffais, dans ce monde où je ne trouvais pas ma place, étudiant las de ses cours, las de sa vie alors qu’elle ne venait que de commencer.

Ce soir, j’étais inquiet. J’étais angoissé pour mon futur, qui n’était que nuages gris, et entre autres pour mon bonheur personnel, qui était inexistant à ce moment précis. Je frissonnai et l’idée qu’un Détraqueur se trouvait peut-être de l’autre côté du mur me traversa. Allongé sur mon lit, je me tournai sur le côté et fouillai négligemment dans le tiroir de ma table de nuit, d’où j’en sortis un Kinder chocolat. Je l’engloutis, un deuxième, un troisième, puis me sentis écœuré. Ça n’avait pas vraiment eu d’effet positif. Je maudis alors la personne, quiconque soit-elle, qui m’avait conseillé de manger du chocolat quand on a un petit coup de déprime.

Ma main se porta automatiquement, dans un vieux réflexe, à ma poche, où se trouvait mon nécessaire à fumer. Je me souvins alors avoir caché, la semaine dernière, un peu d’extra à rajouter dans une cigarette, et le moment de l’utiliser était venu. Au moins, j’étais certain que c’était plus efficace que du chocolat. Je me levai dans un grognement, fourrai quelques Kinder dans ma poche, puisque la faim allait se faire sentir, et attrapai une petite bouteille de Jäger qui reposait tranquillement au fond du tiroir. Quitte à faire ça, autant le faire bien, m’étais-je dit.

Je m’étais donc mis en marche pour une des Tours du château. Mon cerveau dirigea machinalement mes pas vers celle d’Astronomie, de loin la plus haute et la plus agréable pour s’allonger, malgré la pierre dure et froide, et se plonger tête la première dans les étoiles.

Mais quelqu’un était déjà là. Merde, avais-je grogné. C’était raté. Je n’avais pas encore identifié cette personne, si c’était un premier cycle, qu’il prenne garde à ses fesses car ça allait barder pour lui. Si non… tant pis, je me remettrai en marche vers un nouvel endroit.

Darling. En plus d’avoir un nom ridicule, elle gâchait mes soirées déjà pourries. En fait, avant de la voir, ma soirée n’était pas si mal que ça. Je ne pourrai même pas terroriser un cycle un. Je fis la moue, comme à mon habitude, afin de lui faire comprendre une énième fois que sa vue me répugnait au plus haut point, et ce encore plus depuis cette fameuse soirée. Une belle salope que voilà, elle tourne autour des garçons, les cherche, et fait sa coincée au dernier moment, pour sortir des insultes du millénaire dernier. Poisson pourri. Non, mais et puis quoi encore ? Je voulais cracher à ses pieds, la jeter du haut de la tour, lui lâcher cinq Cognards dessus jusqu’à ce qu’ils la réduisent en morceaux.

Elle soupira, ne cachant pas sa lassitude, la petite chérie. Avec joie, Hook pour te servir. Toujours là, fidèle à lui-même.

Ma lassitude et ma déception ne me firent cependant pas riposter avec autant d’acidité que d’habitude. Peut-être verrait-elle cela comme un signe de faiblesse, voire pire, comme un signe d’éventuelle réconciliation, ce qui me ferait vomir, mais tant pis, les forces m’avaient quitté, les soldats ne voulaient plus aller en guerre.

« Je voulais sortir d’entre quatre murs et profiter du ciel étoilé à ma manière, disons. Sur un ton ironique, j’ajoutai : J’imagine que tu n’as pas réservé la tour, donc rien ne m’empêche de venir. »

Je faisais attention de ne jamais appeler Darling par son nom de famille, même pas en réponse à son « Hook » concupiscent. Je ne l’appelais pas, voire juste « toi » quand il le fallait. Il sonnait si mal dans ma bouche, j’avais l’impression de lui dire des mots doux. Une horreur.

A ces mots et sans plus de cérémonie, je m’avançai et m’assis au beau milieu de la tour, tout sourire. Ça, pour sûr que ça allait l’embêter au plus haut point. Pour couronner le tout, je sortis mon paquet de tabac et entrepris de rouler ma cigarette, ne portant plus aucune attention à Darling et projetant de l'asphyxier avec une fumée qu'elle ne saurait certainement pas apprécier à sa juste valeur.




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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Jeu 4 Juin - 12:31

What's the problem with you?



the boy with the hook & the girl in her nightdress



Sa réponse ne fut pas aussi cinglante que d'habitude et, étrangement, j'en fus soulagée. Pas de bagarre ce soir ! Ou en tout cas, pas aussi violente que normalement. Sa pique sur la tour me fit croiser les bras et prendre un air vexé. Il avait raison et me le rabattait en pleine figure. Bien sûr qu'il avait tout à fait le droit d'être ici ! Je n'avais juste pas envie de partager la place avec lui.
Incrédule, je le vis sortir un nécessaire à fumer et se préparer une cigarette. Il n'allait tout de même pas...? Je me soulevai du bord et m'approchai de lui à grands pas, furieuse et dépitée. Mon moment de tranquillité était donc bel et bien terminé.

« Tu pourrais au moins demander si ça ne me dérange pas avant de fumer ! Je n'ai peut-être pas réservé la tour mais j'étais tout de même là avant toi ! Tu ne fais qu'imposer ta présence ! »

Moi qui voulais éviter la guerre, je venais de lui donner une excellente raison de la déclarer en lui hurlant dessus comme un poissonnière. En même temps, c'était tellement malpoli ce qu'il faisait ! Il m'ignora complètement, se contentant de rouler le papier fin, un sourire moqueur au coin des lèvres, sourire qui n'atteignait pas ses yeux. Quoi, ça ne l'amusait même pas de me faire sortir de mes gonds ?
Je croisai les bras sur la poitrine, le fixant du regard tandis qu'il m'ignorait. Ce garçon était pire que tout. Insupportable, méchant, désagréable et beau comme un diable. Je me mis une claque intérieure. Là n'était pas le moment pour laisser parler cette partie de moi qui le voulait ! Il me traitait comme de la bouse d'hippogriffe et pourtant, pourtant, une petite partie de moi rêvait de lui... Je secouai la tête, tentant de faire sortir ces idées saugrenues, et retournai me poster contre le parapet, le dos tourné vers le Serpent. Un soupir m'échappa. Que faire ?



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Sam 27 Juin - 1:40

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...



Je retins de toutes mes forces un sourire moqueur. Elle commençait déjà à râler et à hausser le ton ? Il n’y avait même plus de challenge ! Après m’avoir fixé, sûrement parce qu’elle ne pouvait se détourner de ma beauté fulgurante, je la vis se retourner, bras croisés, mais je ne voulais pas qu’on en reste là, je voulais faire durer la partie, je voulais d’un adversaire coriace et pas de quelqu’un qui abandonne à la première confrontation.

En même temps, me dit une petite voix dans ma tête, vu le nombre de fois où on s’est pris la tête, ce n’est plus la première confrontation, ni même la cent unième. Ce qui me réjouissait, d’une certaine manière. Mais l’idée que notre haine mutuelle puisse s’essouffler me décevait. N’était-elle pas mon doux Némésis ? Pour toujours et à jamais ? Pour le meilleur et, surtout, le pire ?

Je décidai de la relancer. Peut-être avait-elle besoin d’un tour de chauffe, peut-être m’étais-je montré trop conciliant. Portant ma cigarette à mes lèvres et l’allumant magiquement, je réfléchissais. Après une petite inspiration de nicotine et d’herbe spéciale, qui commença à m’embrumer le cerveau, je lui dis d’une voix tout à fait posée :

« D’accord, comme tu voudras. Hé, dis, ça te dérange si je fume ? »

Je la toisai du regard, un sourire en coin, et soufflai ma fumée. Je devais me retenir pour ne pas rire. Je faisais mon malin, sans aucune raison, probablement à cause de ce qu’il y avait dans ma cigarette, et ne lui laissai pas le temps de répondre, au cas où ma phrase aurait laissé flotter l’idée qu’elle avait gagné. Elle ne gagnera jamais. Pas contre moi.

« Si la réponse est non, je pousserai même le vice jusqu’à t’en faire partager une, si le cœur t’en dit. J’ai de la boisson, sinon, ajoutai-je en secouant la bouteille de vodka avec un petit sourire enfantin qui s’effaça aussitôt pour laisser la place à la deuxième moitié de ma tirade. Si la réponse est oui, eh bien, va t’faire. J’peux plus me bouger et aller autre part, maintenant, puisqu’on fume pas à l’intérieur. Donc faudra que tu te bouges toi. Et ne dis pas que j'ai pas fait d'effort et essayé d'être gentil. »

J’ai gagné dans tous les cas, me dis-je, satisfait de moi-même. Une magnifique soirée seul parmi les étoiles ou une encore plus agréable avec une jolie fille, quoiqu'un peu sauvage.




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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mer 1 Juil - 17:50

What's the problem with you?



the boy with the hook & the girl in her nightdress



J'étais déçue de son manque de réaction, ce n'était pas du tout ce à quoi il m'avait habituée. Où était passé le James Hook qui éprouvait un malin plaisir à me tourmenter ? Celui qui ne raterait pour rien au monde l'occasion de me rabaisser ? De me blesser ? Nos relations tendues depuis toujours s'étaient enflammées lors de la fameuse soirée mais il semblait qu'aujourd'hui, il ne restait que les braises d'une inimitié pourtant bien vigoureuse.
Sa question me confirma ce que je pensais : pour la première fois, le Serpentard me concédait la victoire. J'en étais heureuse, bien entendu, mais elle avait un goût amer, comme une sensation d'inachevé. D'un côté parce que je ne l'avais pas remportée moi-même mais également parce que ce n'était pas normal. J'essayais de me secouer intérieurement. De quoi me plaignais-je ? Il avait apparemment décidé de me l'accorder, je n'allais pas rechigner tout de même ! Mais ce dilemme émotionnel ne dura que le temps qu'il reprenne la parole puisque sa tirade eu pour effet de relancer la conversation sur un terrain beaucoup plus familier : la guerre.

Ainsi donc, si je ne voulais pas qu'il fume ici, ce serait à moi de quitter les lieux... J'affectai un air peiné et déçu, résigné même, avant de me diriger vers lui. Je laissai échapper un soupir qui en disait long : j'avais perdu cette bataille, je le laisserai rester - puisque de toute façon, ça aurait été à moi de partir autrement.
Lentement, je me plaçai à côté de lui, stratégiquement pour que la fumée ne m'arrive pas dans le visage et je m'asseyais à sa gauche. Je m'étais installée de sorte que nous étions proches, plus proches que d'ordinaire mais sans pour autant se toucher et une espèce de courant passa entre nous. Je retins un frisson.

« Tu sais, ce n'est pas le fait que tu fumes qui me gêne, c'est ta présence qui me dérange. »

J'avais prononcé ces quelques mots après avoir planté mon regard dans le sien et un petit sourire en coin, mi-taquin mi-railleur, vint atténuer mes paroles. Je ne cherchais qu'à lui montrer que je ne me laisserai pas faire si jamais il décidait de relancer les hostilités, en aucun cas je ne voulais le faire moi-même. Du moins, pas ce soir.
Je profitai de la surprise qu'avaient provoqué mes propos pour lui chiper sa cigarette et la portai à mes lèvres, quoique indécise. Son regard devenu interrogateur me mit au défi d'en tirer une bouffée et je le fis, car je n'étais pas du genre à reculer, surtout face à lui. Je manquais de m'étouffer.

La fumée me brûlait la trachée et le goût si particulier de la nicotine stimula mes papilles. Puis un léger vertige me prit, comme si au moindre coup de vent assez fort, je pourrais m'envoler. C'est à ça que j'avais compris qu'il avait rajouté un petit... extra à la cigarette et je lui en fus étrangement reconnaissante. L'herbe me détendait et la quinte de toux passa plus rapidement. Quand je me retournai vers lui, les yeux rouges et larmoyants d'avoir toussé, l'étonnement avait fait place au choc. Un sourire railleur étira mes lèvres et je tentai d'articuler quelques mots entre deux toussotements.

« Quoi, surpris de voir la si sérieuse et innocente Wendy Darling fumer et qui plus est, de l'herbe ? » Je perdis un peu de ma superbe et un air vaguement pensif vint orner mes traits. « J'avoue que ça me surprend, moi aussi. » Je secouai la tête, mes boucles voletant autour de mon visage et je lui rendis son papier roulé. « Ahlala, tu te rends compte de ce à quoi tu me pousses ? Ca va être de ta faute si je me dévergonde, James. »

... Quoi ? Je venais vraiment de l'appeler par son prénom ?! Je tentai de me ressaisir mais la bouffée que j'avais ingérée et la fumée qui nous tourbillonnait autour embrumaient mon esprit. A quoi bon ? Le mal était fait. Je levai les yeux vers la voûte céleste, le regard perdu dans l'immensité stellaire. Cette soirée serait riche en surprises...



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Dim 12 Juil - 3:24

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...



Son regard était planté dans le mien, sa tirade acide avait été crachée à ma figure. J’essayais de garder le sourire, mais elle m’avait affecté bien plus que je ne voulais le croire. Je ne sus quoi répondre, j’avais le cœur un peu meurtri. Moi qui pensais mettre un terme provisoire aux hostilités, signer un armistice le temps d’une soirée, peut-être un peu plus longtemps, jusqu’à ce qu’elle m’énerve à nouveau, je me mettais le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Elle n’en voulait visiblement pas, mais ma proposition n’était pas terminée.

Avant que j’aie le temps de me rendre compte de ce qui se passait, la furie avait déjà ma cigarette dans la bouche – beurk, je ne la reprendrai pas, sans façon – et, haussant presque imperceptiblement le sourcil, j’attendis de voir la suite des événements. Je fus mi-amusé, mi-déçu de la voir s’étouffer en une quinte de toux sèche qui se calma après quelques secondes. Je la pensais plus résistante que ça, ou plus habituée ! Il était évident qu’elle avait pris une trop grosse bouffée, mais après tout, si c’était sa première fois, elle ne pouvait pas savoir. J’eus un petit soufflement de nez compatissant pour elle. Je ne pensais même plus à notre mésentente légendaire, je souhaitais juste un peu de bons moments, avec n’importe qui (sauf Peter, je ne suis pas encore assez sénile pour pouvoir endurer ça), et enterrer la hache de guerre. Même si ce n’était pas forcément pour toujours. J’avais déjà atteint mon quota de méchanceté avec Darling, et quand on se retrouvait tous les deux, seuls, tous les regrets refaisaient surface et je ressentais le besoin d’être gentil, presque fraternel avec elle. Comme pour me faire pardonner de la souffrance que mes mots ont pu lui infliger, parce que je suis pleinement conscient que je lui ai fait du mal, et ce à maintes reprises.

Avant que je puisse lui proposer de nouveau à boire pour faire passer sa quinte de toux, elle enchaîna en me taquinant sur mon probable air très surpris. A vrai dire, je ne m’attendais pas à une réaction aussi vive que celle qu’elle a eue, et je n’étais pas sûr d’en revenir encore. Mais ce n’était rien comparé à ce qui suivit.

« Ahlala, tu te rends compte de ce à quoi tu me pousses ? Ça va être de ta faute si je me dévergonde, James. »

La foudre me frappa. De plein fouet. Avec un marteau. De un, c’est la première, toute première fois qu’elle m’appelait par mon prénom. Je n’étais vraiment pas habitué, beaucoup de gens, dont elle, m’appelant toujours Hook, et mon prénom, sur ses lèvres, sonnait… différemment. Ce n’était pas désagréable. Juste différent. J’aimerais l’entendre de nouveau, juste pour être sûr, mais vu la tête qu’elle me tirait, ce n’était pas pour tout de suite. De deux... Il valait mieux lui dire moi-même. Héhé. Je bus une longue gorgée de vodka pour me donner du courage. Elle me brûla l’œsophage, je la sentis chauffer mon estomac. Je ne pus m’empêcher de sourire férocement.

« Tu sais, je ne suis absolument par contre le fait de jouer un rôle prépondérant dans ton dévergondage... » Je laissai mes mots flotter un instant dans l’air, j’inspirai, je me lançai : « …Wendy. »

Je la regardai et osai – devrais-je plutôt dire, l’alcool osa pour moi – lui faire un clin d’œil beaucoup trop suggestif.




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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Dim 12 Juil - 18:03

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Je n'en revenais pas. J'avais prononcé son nom à voix haute ! Et en m'adressant directement à lui. La cigarette avait un effet trop puissant sur moi, ça ne pouvait pas être autre chose. Du coin de l’œil, je voyais que lui non plus n'en revenait pas de mon audace. Entre nous, c'était plus les insultes qui volaient et nos noms de famille restaient les sobriquets les plus sympathiques dont nous nous affublions. Enfin, il était tout de même rare que lui m'appelle Darling... Aussi, je comprenais tout à fait sa réaction.
Il avala une gorgée de sa bouteille et je retournai la tête vers lui, curieuse - et inquiète - de ce qu'il allait me répondre. Et s'il décidait de m'en mettre plein la figure ? Voire même (je retins un frisson d'horreur à cette pensée) de me frapper ?! Le James Hook que j'avais toujours connu ne l'aurait pas fait mais nous venions d'entrer dans une zone inconnue de notre relation.

Je rougis à ses mots. Malgré mon assurance de façade, je n'avais aucune expérience dans le domaine du « dévergondage » et son ton laissait sous-entendre une activité bien particulière... De celles que je me refusais à imaginer, de peur de créer un manque et de céder bien trop tôt. Mais là, j'avais en face de moi un James Hook détendu par l'alcool et la drogue, qui me souriait gentiment et m'appelait par mon prénom, sans aucune trace de mesquinerie... Le clin d'oeil qu'il fit ne m'aida pas à penser à autre chose. Que devais-je dire ou faire maintenant ?
Je me raclai la gorge, doucement, et laissai échapper un rire gêné. Sweet Helga. Jamais je n'avais perdu mes moyens de cette façon ! Je baissai les yeux puis les remontai sur son visage et quand nos regards se croisèrent, je rougis de plus belle. J'espère qu'il était fier de lui !

« Uh... »

Pitoyable. Je détournai la tête, loin de lui. J'étais ridicule ! Pourquoi est-ce que je réagissais de cette façon ? Pourquoi me faisait-il un effet pareil ? Ce n'était pas normal ! C'était comme si l'autre soirée recommençait sauf que cette fois, je savais que je ne l'insulterai pas. Parce que le contexte n'était pas le même, parce que nous avions enterré la hache de guerre cette fois-ci. Je me mordillai la lèvre inférieure et les larmes commencèrent à monter. Non ! Je ne voulais pas pleurer, surtout pour ça ! Ce ne devait sûrement pas être si compliqué de flirter, si ? Même avec son pire ennemi depuis la première année d'école ? Je voyais plein d'élèves se draguer les uns les autres, à longueur d'année et de journée. Pourquoi n'en serais-je pas capable ? Je devais juste me reprendre et avoir confiance en moi. Je me raclais de nouveau la gorge et retournai la tête vers lui, tout en glissant une mèche de cheveux derrière mon oreille. J'esquissai un sourire que j'espérai un minimum charmeur et m'essayai à cette nouvelle activité.

« Et donc, qu'est-ce que tu me proposes ? Je suis ouverte à toutes tes idées tu sais, j'ai encore beaucoup à apprendre dans ce domaine et je pense que tu le sais déjà mais apprendre est une de mes... activités favorites. »

Mon sourire se fit un peu plus large et assuré. C'était grisant ! Toutefois, je préférais assurer le coup et attrapai doucement la bouteille, que je portai lentement à mes lèvres. J'accrochai son regard et but lentement au goulot, parfaitement consciente qu'il avait lui-même bu à peine deux minutes auparavant. Situation totalement étrange et pourtant très normale.



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Sam 22 Aoû - 14:30

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...




Je m’amusai grandement de la façon dont j’avais complètement désarçonné la pauvre Wendy, qui rougissait à n’en plus finir et qui laissait échapper des petits rires pour combler sa gêne. Je décidai de profiter encore plus de la situation – c’était décidément beaucoup trop tentant de la pousser dans ses derniers retranchements.

Je commençais à changer d’avis quand je vis son regard s’embuer, comme si elle allait pleurer. Oh la la, la pauvre petite semblait avoir encore moins d’expérience en la matière que ce que je pensais. Je me sentais trop cru, trop dur et beaucoup trop explicite avec elle, puisqu’elle le prenait visiblement assez mal. Je ne savais pas encore si seuls mes mots la dérangeaient, et que les actes seraient les bienvenus, ou si c’était toute la perspective qu’elle ne voulait pas supporter. Ne restait qu’à moi de découvrir la réponse à mes interrogations.

Mais elle se prêta au jeu avant que je ne l’y force, et avec, je l’avoue, beaucoup de réussite. Quelque chose prit vie dans mon pantalon, mais j’avais assez l’habitude de ces événements fâcheux pour que ça ne se remarque pas, et j’étais sûr que la pure Wendy ne prendrait pas le temps de regarder par là. Un peu rougissant, je la regardai boire au goulot, une légère goutte de vodka lui coulant sur le menton, puis sur le sternum. Une très mauvaise idée germa en moi, et je ne pus me contenir. Je n’essayai même pas, en fait.

Je pris doucement la bouteille des mains de Wendy et la posai à côté de moi, pour être certain de ne pas la renverser. Elle dut prendre cela pour un signe qu’elle en avait assez bu, mais il n’en était rien. Je basculai sur mes tibias et, avant qu’elle n’eut le temps de bouger, l’avait coincée sous moi, à demi-assis sur ses genoux, ses jambes entre les miens. Je m’appuyai par terre sur les mains afin de ne pas reposer sur elle et lui faire mal à cause de mon poids, et basculai en avant, à quelques centimètres de son visage. Je posai le côté de mon nez contre le sien, je sentais son souffle presque saturé d’alcool, mes lèvres étaient à quelques millimètres des siennes. Devais-je le faire ? Me rapprocher d’elle suffisamment pour qu’elles se touchent ? Ou m’écarter subitement ? Je n’aurais pas été James si ma réaction avait été si prévisible. A la place, je baissai la tête, le bout de mon nez touchant ses lèvres,  la pointe de ma langue essuyant le filet de vodka qui avait coulé jusque sur son menton. Puis, je plongeai en direction de son décolleté pour rattraper la goutte qui avait fait son chemin jusqu’à la naissance de son sein. Enfin, je m’écartai, lentement, m’essuyant la bouche du revers de la main, l’air totalement satisfait de moi-même – et je l’étais.




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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Dim 23 Aoû - 0:54

What's the problem with you?



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L'alcool me brûlait la gorge mais ce n'était rien face à la douce chaleur qui se répandait en moi. Le regard de James déclenchait en moi toutes sortes de sensations, d'émotions : curiosité, satisfaction, joie, un léger malaise aussi mais bien vite effacé par un appétit jusque là inconnu. Il me faisait sentir femme et j'aimais ça. La couleur de ses joues m'apporta une satisfaction immense.
Une goutte de vodka coula sur mon menton, avant de continuer son chemin sur mon sternum, mais je n'y prêtai pas attention, tout occupée que j'étais à soutenir son regard. Il retira la bouteille de ma prise et j'en profitai pour reprendre mon souffle. La boisson m'avait un peu grisé l'esprit mais je retombai bien vite sur terre lorsqu'il profita de ces quelques secondes pour me bloquer de tout son corps. Ce fut à mon tour de rosir, lorsque son visage ne fut plus qu'à quelques millimètres du mien.

Nos souffles se mêlaient, nos nez se touchaient et nos regards ne se lâchaient pas. Ma tête s'était vidée et si vous me demandiez mon propre prénom, peu de chances étaient que je vous réponde autrement que par un regard vide et déboussolé. Nous étions à deux doigts de nous embrasser, deux doigts de réparer mon erreur de l'autre soir, deux doigts de basculer dans l'inconnu. D'aussi près, je pouvais respirer à plein nez son odeur si particulière, savant mélange de tabac, d'eau de Cologne et de... de James, tout simplement. Je compris bien vite ce que dégagerait le parfum de l'amortensia pour moi, dès à présent...
Je commençai à fermer les yeux pour le baiser à venir quand je sentis son visage s'éloigner du mien, un mélange de soulagement et de déception s'empara alors de moi, vite remplacé par la surprise de sentir le bout de sa langue sur ma peau enfiévrée. J'écarquillai les yeux mais le laissai faire. C'était... agréable. Puis sa tête descendit plus bas, et je réalisai que c'était mon décolleté qu'il visait, sans que je ne parvienne à le stopper - pas que j'en ai envie d'ailleurs.
J'avais beau m'y attendre, en quelques sortes, je fus tout de même surprise par la sensation. Il me chatouillait mais c'était un chatouillis agréable, du genre que l'on ne veut pas qu'il s'arrête - et qui s'arrêta. Quand il se recula, l'air fier de lui, je ne pus que le fixer, sonnée.

Que venait-il de se passer ? Venait-il réellement de promener le bout de sa langue sur ma peau nue ? Je retins un frisson. Il venait de placer la barre vraiment haut... Mais il fallait d'abord que j'efface de son visage cet air de fierté. Et pour ça...
Je recaptai son regard et profitai d'avoir toute son attention pour retirer, doucement, lentement, ma veste et dénuder mes épaules et mes bras. Je frissonnai : l'air était frais. Mais jamais je ne lâchais ses pupilles. Je pris mon courage à deux mains et brisai le silence.

« Est-ce là ma première leçon, professeur ? »

Ma voix semblait avoir baissé, s'être un peu voilée aussi et elle me sembla étrange, sans être dérangeante. Une lueur inconnue brillait dans ses yeux aussi, que je ne parvenais à identifier mais qui me plaisait et qui faisait écho à ce que je ressentais.



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Sam 5 Sep - 0:18

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...




« Est-ce là ma première leçon, professeur ? » me demanda-t-elle, audacieuse, en enlevant sa veste d’une façon qui ne me laissa pas indifférent.

« Oh, non, ce n’était que le premier paragraphe. La leçon ne sera terminée que lorsque tu seras endormie, satisfaite. » lui dis-je avec un sourire carnassier et des flammes dans les yeux.

Continuant dans sa lancée, je me débarrassai rapidement de mon gilet et de mon t-shirt, révélant mon torse à Wendy. Avec satisfaction, je suivis son regard, qui se promenait le long de mes côtes, et soulevai son t-shirt, le passant par-dessus sa tête sans déranger sa coiffure. J’allongeai nos vestes par terre et déposai Wendy par-dessus, ce qui la réchaufferait et serait un peu plus confortable pour nous deux – il faisait suffisamment frais pour qu’il soit inutile de se faire mal au dos sur les pavés glacés.

Une fois qu’elle fut allongée, j’entrepris de défaire les boutons de son pantalon et le tirai doucement hors de ses jambes. J’en fis de même avec le mien, et fus heureux que l’obscurité naissante ne mette pas l’accent sur mon érection très voyante dans mon boxer moulant. La menace que quelqu’un puisse monter et nous regarder à n’importe quel moment m’excitait davantage, mais je pensai à Wendy qui n’avait pas l’air très sûre d’elle. La perspective de se faire pincer par un autre élève ou pire, un professeur, devait être angoissante pour elle. Je décidai de remédier à cela pour la rassurer.

Sortant ma baguette de mon jean, tombé à terre, je murmurai :
« Cave Inimicum ! Assurdiato ! »

Je n’avais sans aucun doute nul besoin d’expliquer à Wendy, magicienne suffisamment douée pour le savoir, que le premier sort m’avertirait immédiatement si quelqu’un entrait dans la zone que j’avais protégée, soit les escaliers de la tour. Le deuxième, quant à lui, empêcherait quiconque se trouverait à portée d’oreille de nos gémissements futurs de les entendre. J’espérai qu’elle se relâcherait un peu, et jetai ma baguette sur mon jean avant de me positionner au-dessus de Wendy, reposant sur mes genoux et mes mains. Je l’embrassai langoureusement, fiévreusement, sans retenue, et passai ma main sous son soutien-gorge avant de masser délicatement. Je collai mon bassin contre le sien. Le sang affluait presque douloureusement dans mon entrejambe.

Quelques minutes s’écoulèrent, et je décidai de descendre ma main jusqu’à ses hanches. Je caressai lentement ses côtes, son ventre, revenant de temps en temps à sa poitrine. Je l’embrassai dans le cou et mes caresses se raffermirent quand je la sentis frissonner de plaisir sous mes étreintes.

Un nœud dans mon ventre se forma sans prévenir. Je n’avais jamais été stressé, avec les autres filles. Mais avec Wendy, il y avait quelque chose de différent. Peut-être parce que nous étions des sortes d’ennemis, dans la vie de tous les jours. Mais je n’en étais pas sûr. Pour moi, la cause venait d’autre part. L’atmosphère était assez tendue, et je me rappelai alors qu’elle était sûrement vierge. Ou peut-être pas. Je n’en savais pas grand-chose, mais je devais lui demander, pour connaître la suite de l’opération.

« Hum, Wendy, je… j’ai besoin de savoir. Euh… Est-ce que tu… l’as… déjà fait ? Tu es vierge ? »

A ces mots, je la vis répondre, rougir et baisser la tête.

« Hey, hey, hey, c’est rien, t’inquiète. Tu pourras arrêter la leçon exactement quand tu voudras. Je t’expliquerai tout ce que je ferai, et tout ce qu’il faudra que tu fasses, et je te redemanderai encore une fois avant de le faire, si tu ne m’as pas arrêté avant. Je suis le capitaine du navire de ce soir, mais tu es mon invitée d’honneur, alors je prendrai soin de toi. Il faudra que tu me dises ce que tu aimes particulièrement et ce que tu aimes moins, pour que je puisse te donner un maximum de choses agréables. »

Je repris le travail là où je l’avais laissé, lui aspirant et mordillant la peau du cou pour lui faire un suçon. J’étais très gêné de devoir lui raconter tout ce que j’allais lui faire, de devoir mettre des mots que j’avais du mal à prononcer sur de tels actes.

« Hum… Là, je… je vais mettre ma main dans… euh… ta culotte. Okay ? »

Aussitôt dit, aussitôt fait. A vrai dire, je n’attendais pas son approbation, mais je guettais sa désapprobation. Bien que j’aurais été très déçu que la soirée s’en tienne à ça, j’aurais arrêté immédiatement si elle m’avait dit « stop » dès maintenant.

Je glissai mes doigts sur ses lèvres intimes et la sentis se tordre légèrement sous moi, plaisir confirmé par l’humidité de l’endroit. Après quelques caresses, je repris mon rôle de professeur.

« Maintenant, je vais... euh… y glisser un doigt. »

J’y allai doucement, et elle n’avait pas l’air d’avoir particulièrement mal, aussi commençai-je les mouvements de va-et-vient. Quand son intimité s’ouvrit un peu plus sous le plaisir, j’en glissai un autre et recommençai.

Quelques petites minutes plus tard, j’arrêtai brusquement, la laissant cruellement sur sa faim.

« Allez, chaton, c’est à toi de travailler un peu, maintenant… »




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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Dim 13 Sep - 22:31

What's the problem with you?



the boy with the hook & the girl in her nightdress



Son sourire me tira des frissons. Puis il retira à son tour son gilet et son T-shirt et je ne pus m'empêcher de laisser courir mon regard sur son torse : il était musclé mais pas de trop, les muscles parfaitement dessinés me donnant envie de passer une main dessus. Il ne m'en laissa toutefois pas le temps, retirant mon propre T-shirt avant que je n'ai pu esquisser un geste. Je rougis mais me laissai faire tandis qu'il m'allongeait sur nos vêtement ; la dureté du sol associée à ses prunelles enflammées ne parvinrent qu'à m'exciter un peu plus - car je le comprenais maintenant, c'était l'excitation que je ressentais, pour la première fois.
Une fois étendue, il retira mon jean puis le sien et attrapa sa baguette. Cave Inimicum et Assurdiato nous mettraient à l'abri d'intrus jusqu'à ce que James ne lève les sortilèges et je me détendis un peu, ne remarquant que maintenant à quel point la perspective de nous faire surprendre me troublait. Une fois le bout de bois jeté au loin, il se positionna au-dessus de moi, sans me toucher, et commença à m'embrasser. Sentir ses lèvres sur les miennes me donna l'impression qu'enfin, nous nous étions trouvés. Toutes les insultes, les offenses du passé se trouvaient à présent évanouies, loin de nous. Lorsque sa main trouva mon sein et le massa, je ne pus retenir un gémissement ; il colla son bassin contre le mien et je pus parfaitement sentir son érection contre ma féminité. Tout était tellement nouveau pour moi mais être avec lui à ce moment même me semblait normal, presque évident.

Ses mains glissaient sur mes côtes, mon ventre et ses lèvres embrassaient mon cou, sans jamais quitter ma peau - je ne pouvais que frissonner sous l'étreinte. Jamais je n'avais été touchée de cette façon et je ne crois pas que beaucoup d'hommes l'avaient souhaité mais que lui le veuille... me satisfaisait au plus haut point. Pourtant, je n'arrivais pas à me détendre complètement. J'étais presque sûre d'une chose : quand il apprendrait que j'étais vierge, il partirait. De base, je n'étais pas son genre de fille. Il ne faisait pas ce genre de choses avec une vierge, j'en étais sûre. Alors, quand il me posa la question fatidique, je ne pus que rougir et détourner les yeux, tout en marmonnant un petit « oui ». Sa réponse me surprit.

« Hey, hey, hey, c’est rien, t’inquiète. »

Je relevai les yeux et l'écoutai, incrédule. Il ne me... rejetait pas ? Je hochai la tête, à la fin de sa tirade. Aussi incroyable que celui puisse paraître, je lui faisais confiance. Son visage retourna dans mon cou et il recommença à l'embrasser, le mordiller. Je ne pouvais m'empêcher d'être un peu gênée, à l'idée qu'il me dise ce qu'il allait faire mais bien vite, je n'y pensais plus - jusqu'à ce qu'il le fasse.
Je ne répondis rien, la gorge trop serrée pour articuler un mot, et ne pus retenir un frisson lorsque ses doigts passèrent la barrière de tissu et me touchèrent à un endroit que nul n'avait jusque là vu. Lorsqu'il y glissa un doigt, je ne pus qu'attraper ses cheveux et sentis mes ongles lui griffer légèrement le cuir chevelu, sans que je n'en sois désolée. Je fermai les yeux, sentant une douce chaleur monter dans mon ventre et alors que j'étais prête à passer de l'autre côté, il s'arrêta. J'ouvris les yeux, déçue, furieuse et plus excitée que jamais.

« A moi de travailler, hum ? »

Je le repoussai sur le côté et m'installai à califourchon sur lui, nos bassins toujours collés. Je ne savais pas d'où venait cette nouvelle assurance, cette certitude que je savais ce que je faisais mais je me laissai aller. J'allai lui montrer de quoi était capable Wendy Darling, quand on la mettait au défi.
Lentement, délicatement, j'attrapai la main qui se trouvait auparavant dans ma culotte et portai les doigts encore humide à ma bouche, me goûtant ainsi. Je fermai les yeux et suçotai ses doigts, mes hanches effectuant un mouvement de va-et-vient qui lui tira un grognement. Il me tira à lui et je l'embrassai, remportant la bataille que nos langues menèrent. Mais c'était loin d'être fini. Lorsque nos lèvres se détachèrent, je portai ma bouche à son oreille et lui murmurai des choses que je n'aurais jamais osé répéter à voix haute, avant de lui mordiller le lobe. Je le sentis frissonner.

Un sentiment de puissance s'empara de moi et je me redressai, avant de retirer mon soutien-gorge. Un courant d'air me fit frissonner mais le regard de James me réchauffait du plus profond de mon être. Jamais je ne m'étais sentie aussi désirable... ni désirée. Ses mains remontèrent le long de mes cuisses et se positionnèrent sur mes hanches, je me repenchai en avant et lui chuchotai, en lui mordillant de nouveau l'oreille.

« Alors, professeur ? Comment est-ce que je m'en sors jusque là ? »

L'une de ses mains remonta jusqu'à mon sein et il en tordit légèrement la pointe, ce qui me fit me mordre la lèvre inférieure. Il se redressa et une fois assis, le premier toujours dans une main, prit mon deuxième sein dans sa bouche et se mit à le suçoter et le mordiller, me tirant des petits gémissement, jusqu'à ce qu'un « James... » empli de désir ne m'échappe.



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mar 15 Sep - 2:12

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...




Lorsque Wendy se mit à califourchon au-dessus de moi, je sentis nos intimités, seulement séparées par quelques millimètres de tissu, se toucher étroitement. A ce moment, j’aurais voulu arracher ces vêtements superflus et la prendre jusqu’à l’en faire hurler. Mais je me tins calme, alors qu’elle me suçait le bout des doigts. J’avoue que je n’étais pas vraiment habitué à ça, mais la pensée qu’elle se goûtait indirectement me donna envie de savoir, moi aussi, quel goût elle avait là en bas.

Lorsque je décrétai qu’elle m’avait assez excité en étant au-dessus de moi, m’arrachant quelques grognements étouffés, je la tirai vers moi par le bras et elle se jeta sur mes lèvres, m’embrassant langoureusement. Une fois notre baiser rompu, elle me susurra à l’oreille des phrases que je n’osais même pas l’imaginer prononcer. L’effet fut instantané, et ma faim d’elle revint au galop.

Et puis, elle enleva son soutien-gorge. Je ne m’attendais pas vraiment à ça de sa part ; c’est d’ailleurs pour cela que je lui avais laissé. Je m’étais dit qu’elle serait sûrement plus à l’aise en le laissant, mais visiblement, et pour mon plus grand plaisir, je m’étais trompé. Bizarrement, cette vue me laissa timide et je n’osai pas parcourir son corps du regard ; je détachai mes yeux, les joues rouges. Ce n’est que son appel qui me fit redevenir moi-même, bestial, assoiffé : ma main, auparavant posée sur sa hanche, remonta jusqu’à sa poitrine et joua avec la pointe. Je me redressai et pris l’autre dans ma bouche, léchant, suçant, mordillant. Elle gémit mon nom, je gémis à mon tour.

« Plutôt bien, je dois l’avouer… lui répondis-je, à court de souffle. Tu m’as beaucoup étonné. Dans le bon sens, rassure-toi », me rattrapai-je devant son air mi-figue mi-raisin.

Je lui ôtai délicatement sa culotte avant d’enlever moi-même mon caleçon, puis je m’allongeai sur elle, doucement, en prenant garde à ne pas l’écraser. Je l’embrassai fougueusement, mais rapidement, et passai à son cou, que je mordillai gentiment de nouveau, ma main sur sa poitrine. Je l’enlaçai tendrement quelques minutes, profitant de la chaleur de son corps contre le mien, fermant les yeux pour mieux comprendre mes sensations.

J’étais un peu gêné de devoir lui parler de ça, mais ce serait finalement un grand pas pour elle, qu’elle n’était peut-être pas prête à sauter. Je remarquai qu’elle avait vu que quelque chose n’allait pas à mon corps un peu tendu, et me jetai à l’eau :

« Heum… Tu… Tu sais sûrement ce qui vient dans la suite logique de ce qu’on a fait, hein ? Je… Je préfère pas initier ça, parce que je sais pas si tu es déjà prête à… Enfin tu sais, avec la bouche, tout ça… C’est un peu gênant de te le demander… mais si tu veux faire ça, euh… il faudrait que ce soit toi qui commences… tu comprends ? »



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mar 15 Sep - 20:51

What's the problem with you?



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Sa réponse tarda un peu à venir et ne fut en plus pas exactement celle à laquelle je m'attendais. Etait-ce... anormal que je l'ai étonné ? Cela voulait-il dire que je faisais mal les choses ? Je recommençais à douter de moi lorsqu'il tenta de me rassurer en précisant que c'était dans le bon sens - sans que je n'en sois réellement convaincue. Je ne voulais pas gâcher ce moment si particulier...
Puis il retira ma culotte et son caleçon et je ne pus que détourner le regard, les joues plus rouges que des coquelicots. C'était la toute première fois que je voyais... ça en vrai et pas dans un livre d'anatomie. La vue était tout simplement impressionnante. Il m'allongea et se plaça au-dessus de moi, faisant toujours attention à ne pas m'écraser et il m'embrassa à nouveau, fougueusement. Le baiser fut bien trop court à mon goût mais ses lèvres repartirent à l'assaut de mon cou, sa main de retour sur ma poitrine et je ne pus m'empêcher de m'arquer légèrement. Je commençai à avoir besoin d'autre chose et cet autre chose me faisait peur. Je ne disais pourtant rien, toute à la chaleur du corps du Serpentard contre le mien. Le temps de cette petite pause, je jouais avec les petits cheveux de sa nuque et glissais mes doigts sur son cuir chevelu - sans que cela n'ait l'air de le déranger.

Mais à mesure qu'il semblait réfléchir à quelque chose, son corps se tendait et je ne comprenais pas ce qui le taraudait. N'avait-il pas dit qu'il m'expliquerait tout ce qu'il me ferait ? Et je pensais avoir montré à quel point j'étais prête à aller... Je veux dire, je n'étais pas des plus farouches ! Enfin, je crois.
Quand il m'expliqua à demi-mots ce à quoi il pensait, je ne pus que rougir et entrouvrir la bouche. Je... Quoi ? Avais-je réellement bien compris ce qu'il me demandait ? Ma tête se vida d'un coup. Je ne savais plus quoi penser et la peur commençait à poindre le bout de son nez mais je n'y cédai pas. J'étais allée bien assez loin ce soir pour pouvoir continuer, ce n'était pas le moment de me défiler. Je voulais me prouver, et surtout lui prouver, que j'étais capable de ce genre de choses, que je n'étais pas la fille prude dont il avait l'habitude. Et puis... j'en avais très envie. J'étais curieuse de voir ce que cela donnerait, curieuse de découvrir de nouvelles sensations et curieuse de savoir jusqu'à quel point je pouvais avoir de l'influence sur lui.

Revenant à l'instant présent, je remarquai qu'il semblait inquiet. Avait-il peur que je rejette sa demande ? Que je dise « Non » et veuille tout arrêter ? J'en fus étrangement flattée. Il voulait continuer avec moi, Wendy Darling, la fille qu'il avait haïe depuis aussi longtemps qu'il l'avait connue. Alors je lui offris un petit sourire, d'abord timide puis de plus en plus assuré, et l'embrassais. L'idée que l'on ressemblait à un couple qui allait consommer pour la première fois me traversa l'esprit mais je n'y prêtai aucune attention. Et tandis que le baiser durait et qu'il se détendait, caressant mon dos et moi son torse, nous nous redressâmes. Une fois qu'il fut assis et moi à genoux, je rompis le baiser et commençai à mordiller le lobe de son oreille, avant de lui murmurer quelques mots.

« Je comprends tout à fait, professeur... Et rien ne me ferait plus plaisir que de commencer. »

Un frémissement le parcourut et je ne pus retenir un sourire, tandis que je descendais vers mon objectif, tout en l'embrassant et le mordillant. Arrivée là où je voulais aller, je marquai un temps d'hésitation. En étais-je réellement capable ? Sentir sa grande main me caresser la joue puis les cheveux me rassura et je me préparai à la tâche qui m'incombait. Il fallait que je sois à la hauteur de ses attentes ! Mes boucles brunes qui me tombaient sur les épaules avaient au moins le mérite de me cacher l'extérieur et, une fois les yeux fermés, je me sentis beaucoup plus à l'aise.
Doucement, presque à tâtons, je posai une main sur son membre et sa dureté et sa chaleur m'étonnèrent, sans que je ne sache pourquoi, autant qu'elles me ravirent. C'est moi et rien que moi qui le mets dans cet état. Je commençai à caresser délicatement, comme pour trouver mes marques ; ses petits soupirs et tremblements m'indiquant ce qui lui plaisait ou non. Vint un moment où je me dis qu'il était temps que je me lance, aussi, la main toujours au même endroit, je relevai la tête et l'embrassai rapidement sur la bouche avant de poser le bout de mes lèvres à son extrémité, légèrement humide. Nous frissonnâmes en même temps.

Mais, tandis que j’entrouvrais les lèvres pour enfin lui donner ce qu'il m'avait demandé, l'alarme qu'il avait mise en place se mit à sonner. Sa main se crispa dans mes cheveux tandis que je le lâchais et je relevai la tête, légèrement sonnée alors que je réalisais tout ce qu'il venait de se passer. Je lus une déception jumelle à la mienne dans son regard et ne pus qu'esquisser un petit sourire triste. C'est fini.
Puis nous réalisâmes enfin ce que signifiait le déclenchement du Cave Inimicum et aussi rapidement que nous le pouvions sans nous blesser, nous nous relevâmes et commençâmes à chercher nos vêtements, nous envoyant jean ou sous-vêtement selon ce qui nous tombait sous la main. A peine avais-je fini d'enfiler mon gilet que la porte s'ouvrait, laissant entrer ma chère Danae. Je rougis violemment, comme une enfant prise en faute, et me précipitai vers elle, évitant au mieux le regard de James.

« Dana ! Mais... mais qu'est-ce que tu viens faire ici ? » balbutiais-je tant bien que mal tout en essayant de contrôler au mieux le tremblement de mes mains. « Je t'avais pourtant dit que tu n'avais pas besoin de venir me chercher et que je rentrerai avant minuit ! » Elle me lança un de ses regards si caractéristiques et je compris. « Oh. Il est beaucoup plus de minuit, c'est ça ? » Comme elle ne prenait même pas la peine d'acquiescer, je laissai échapper un petit rire gêné puis soupirai. Bravo Wendy, bien joué ! « J'imagine que vous vous connaissez déjà mais Dana, voici... voici James Hook. » J'inspirai profondément. « James, voici Danae Winchester. »

Là, je l'avais fait. Je l'avais appelé par son prénom devant une tierce personne. J'espérai juste qu'il ne m'en voudrait pas... Mais pas après ce que nous venions de partager, n'est-ce pas ?



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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mer 16 Sep - 15:20

What's the problem with you?




Eh! Il est minuit cinq, ton carosse est parti sans toi!



La soirée avait été longue et barbante. J'avais tout un tas de devoirs à faire pour le lendemain, tellement que je n'en voyais presque pas le bout. Wendy était partie faire son petit tour habituel à la Tour d'Astronomie. Pas de devoirs pour elle ce soir, quelle chanceuse! Bon d'accord, je l'avoue. Ce n'était pas vraiment normale que je mette autant de temps à finir mon travail. D'habitude, je mettais une heure à tout casser, deux heures tout au plus en période d'examens parce que j'aimais bien tout revoir. Non que je veuilles me vanter de mon intelligence, mais je n'étais pas le genre d'élèves à avoir besoin de passer énormément de temps sur ses devoirs. Mais bon, aujourd'hui j'avais eus cours de Sortilèges.

Et en Sortilèges, j'avais un problème de taille. Un problème qui s'avérait être une distraction et qui s'appelait William Caffrey. Pendant toute ola durée du cours, on avait pas arrêté de se regarder, en se faisant une espèce de bataille du regard. Le premier qui baissait les yeux avait perdu. Et bien sûr, aucun de nous deux n'était prêt à perdre, si bien que cette mini-bataille avait durée l'heure entière. Haussements de sourcils et sourire au rendez-vous. Du coup, il nous était impossible de prendre des notes. C'était comme si je n'avais pas assistée au cours, en réalité. Et en sortant, Will était passé juste à côté de moi pour me chuchoter à l'oreille "Je savais pas que tu étais aussi persévérante..." Je n'avais pas pus m'empêcher de me mordre la lèvre.

Ce souvenir tournait en boucle dans ma tête. Je n'y comprenais rien. Et je n'arrivais pas vraiment à me concentrer non plus, ce qui n'aidait pas. Alors je finis par ranger mes affaires et regarder l'heure. Bizarre. Il était minuit passé et Wendy n'était toujours pas rentré. Je fronçais les sourcils. J'étais pratiquement certaine qu'elle s'était une fois de plus endormie en haut de la Tour. Je levais les yeux au ciel et passais déposer mon sac de cours dans ma chambre avant de sortir du dortoir. Je traversais le château, passais par le hall d'entrée et me retrouvais face à la Tour d'Astronomie. Je m'arrêtais à ses pieds et regardais au sommet. Je ne voyais pas s'il y avait quelqu'un à l'intérieur. Mais je n'avais pas croisée Wendy sur le chemin, alors elle y était forcément. A moins qu'elle soit rentrée au moment où je déposais mes affaires dans ma chambre. Ca ne coûtait quand même rien de vérifier.

J'ouvris donc la porte et la franchis. Sauf qu'une alarme se déclencha au même moment. Je m'arrêtais net et haussais un sourcil. C'était quoi ce délire? Depuis quand un Cave Inimicum protégeait cette tour? Je haussais les épaules et continuais à gravir les marches. Une fois arrivée en haut, je vis que la porte était fermé et j'entendais quelqu'un bouger juste derrière. Mais qu'est-ce qu'il se passait ici? Je poussais la porte, et restais bouche bée. J'étais en train de rêver, non? C'était bien Wendy et Hook que je voyais? Non, impossible.. Et pourtant... Je croisais mes bras sur ma poitrine et lançais un regard noir à Wendy, ignorant volontairement son... Quoi? Amant? Quelle horreur! Pas que je ne sois pas contente que Wendy ait trouvée quelqu'un mais... Je ne portais vraiment pas Hook dans mon cœur, ce mec ne m'inspirait aucune confiance.

Je ne prenais même pas la peine de répondre aux questions de Wendy, me contentant de la regarder. Je n'étais pas vraiment en colère contre elle, mais je m'étais inquiétée de ne pas la voir rentré. J'aurais au moins aimé qu'elle m'envois un hiboux pour me prévenir. En plus je ne pus m'empêcher de sourire. Elle était toute gênée, la pauvre! Je ne pouvais pas la laisser comme ça! "Il est minuit passé, en effet. Je crois que ton carrosse est déjà parti Cendrillon!" Je lui lançais un clin d'œil. Puis vint le moment des présentations. Je ne pouvais pas continuer à ignorer Hook, malheureusement. Ca ne se faisait pas. Je glissais mon regard bleu acier vers lui. "Bonsoir." Oui d'accord, j'avais peut-être été un peu froide. Je ne voulais pas passer pour la méchante amie surprotectrice, mais comme dit plus haut, je ne lui faisais pas confiance. Et à moins qu'il me prouve par a plus b qu'il n'était pas un enfoiré de première doublé d'un Mangemort sanguinaire, je ne lui ferais toujours pas confiance.

Je m'appuyais contre le chambranle de la porte, les bras toujours croisés sur ma poitrine. Puis je regardais au sol, et aperçue une bouteille de vodka, en plus d'un reste de joint. Je relevais le regard vers le visage de mon amie. "Est-tu ivre? Et ne me dis pas qu'en plus tu as fumé?" Là je commençais à vraiment m'inquiéter pour Wendy. Je foudroyais Hook du regard. Tout ça c'était de sa faute. J'étais prêter à parier que la bouteille était à lui. Franchement! Faire boire une fille pour coucher avec elle, c'était vraiment pas le bon plan! J'avais encore plus envie de le détester. Et puis Wendy... C'était un véritable ange, je ne supportais pas quand les gens profitaient de sa gentillesse. J'étais pas prête de laisser passer ça.


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MessageSujet: Re: [+18] What's the problem with you? [Hookling]    Mar 6 Oct - 16:39

What's the problem with you ?



Jamais, c'est terriblement long...




Je fus soulagé lorsque je me rendis compte qu’elle avait accepté sans même que je n’ai à argumenter en ma faveur, mais j’étais stressé de la pousser à faire quelque chose dont elle n’avait peut-être pas envie et dont elle avait probablement peur. Je regrettais beaucoup de lui avoir demandé ça, et la voir hésiter à quelques centimètres de cet endroit me fit presque tout arrêter, lui dire qu’on stoppait là, me rhabiller et partir en courant, si possible en sautant de la tour. Mais je la voyais se reconcentrer, elle voulait faire bien, se donner du mal pour me donner du bien, et je lui caressai doucement la joue et le derrière de la tête pour la soutenir, ce qui parut avoir un effet positif. Ses longs cheveux défaits tombaient sur son visage, je ne voyais pas grand-chose, ce qui me rassura un peu puisque j’avais terriblement peur de capter une expression de dégoût. Ah, James ! Toi qui te targuais d’avoir eu un nombre incalculable de filles, voilà que tu redevenais un novice en la matière…

Lorsque je sentis sa main très délicatement posée sur moi et commencer des caresses de haut en bas, je ne pus me retenir et ma respiration devint haletante, m’autorisant même quelques gémissements très courts et assez réguliers. Soudain, elle m’embrassa rapidement et baissa la tête, posant les lèvres sur l’endroit le plus sensible de mon corps. Ma bouche s’était grande ouverte – encore un peu et on aurait pu apercevoir un filet de bave couler – sous le plaisir et j’attendais, presque végétatif, qu’elle aille plus loin. Je m’étais totalement relâché et mon corps me suppliait de ne pas la laisser faire trop longtemps, au risque d’atteindre l’extase trop rapidement.

Malheureusement, le Cave Inimicum choisit ce moment-là pour sonner. Je me maudis de l’avoir installé, préférant sur le moment que l’on nous surprenne plutôt que d’avoir à arrêter à contrecœur. Parti trop loin sous le plaisir, je fus surpris et agrippai les cheveux de Wendy avant de reprendre contenance et la lâcher. Nos regards se croisèrent – déception, amertume et envie s’y lisaient très clairement. Une fraction de seconde plus tard, nous étions sur nos pieds, à essayer de nous rhabiller le plus vite possible sans éveiller les soupçons. L’entraide était de mise ; j’aurais sans doute enfilé ses chaussettes dans la précipitation si elle ne m’avait pas lancé les miennes juste avant.

Finalement, Winchester entra, précédée par le bruit de ses petits pas claquant sur les marches de pierre. Je n’avais pas eu le temps de remonter la braguette de mon jean, mais je tirai sur mon t-shirt, qui descendait assez bas pour le cacher parfaitement. Haletant, j’essayais tant bien que mal de camoufler mon souffle court et mon cœur battant sous la pression alors que Wendy essayait de se justifier, en vain. Après avoir abandonné, elle nous présenta l’un à l’autre – la dernière chose au monde que je souhaitais.

« Ouais, ouais, on se connaît. Je vais pas dire que je suis rav… »

Je m’interrompis net et déglutis. Ce n’était absolument pas le moment de montrer à Wendy que je n’acceptais pas ses amies, d’autant plus que je n’étais pas sûr qu’elle sache le gros souci qu’il y avait entre Winchester et moi. Nous étions à égalité, là. Elle me rendrait la vie dure si elle se doutait de ce qui s’était passé – ce dont elle se douterait, forcément, au vu de son regard foudroyant et dégoûté.

« Hem, je veux dire qu’on s’est déjà croisés, oui. Enchanté de faire ta connaissance en ces circonstances un peu plus… officielles ? D'ailleurs, pour répondre à ta question, si ton amie me le permet, oui, nous avons bu et fumé dans le cadre d'un accord de paix consentant et pas du tout pour ce que tu crois, inutile de me traiter de porc, merci. »

Je la regardai d’un air hautain, fier comme un coq, impatient de voir si elle allait jouer la carte joker d’une amitié à nouer ou si elle allait balayer les faux-semblants d’un revers de main.

Mais alors qu'elle avait réussi à me nommer devant un tiers, je ne parvenais toujours pas à prononcer "Wendy" dès que nous n'étions plus que nous deux, plus intimes. Un jour, peut-être. J'espérais qu'elle pourrait patienter.



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